Supplémentation d’hiver

Pour continuer à être en bonne santé pendant l’hiver et affronter les frimas, n’oubliez pas la vitamine D.

Combien dois-je en prendre?

Il est recommandé de ne pas prendre plus de 10000 UI par jour, c’est-à-dire 250 microgrammes. Le conseil supérieur d’hygiène publique  est loin du compte en recommandant 1000UI (25 microgrammes)

Pour se retrouver dans les unités (micro-gramme ou UI : unité internationale) employées dans les compléments :

1 UI = 0,025 μg de calciférol ou encore 1 μg = 40 UI

Dans une analyse du sérum sanguin, on mesure la vitamine D sous la forme de 25(OH)D3. Le résultat est exprimé en nanogrammes par millilitres (ng/mL) ou en nanomoles par litre (nmol/L). On passe des ng/mL aux nmol/L en multipliant les premières par 2,5.

Pour en savoir plus :

https://natuvie.wordpress.com/2013/12/18/encore-la-vitamine-d/

https://natuvie.wordpress.com/2012/03/08/pele-mele-sante/

 

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Encore la vitamine D

C’est le moment d’en prendre, surtout si l’on n’a pas eu sa dose de soleil cet été…

https://natuvie.wordpress.com/2012/03/08/pele-mele-sante/

http://anamacap.fr/telechargement/alimentation/vitamined2.pdf

Pour en savoir plus (HS Alternatif bien-être, septembre 2013)

Son utilité

Réduction de l’incidence de certaines maladies (dans l’ordre selon le taux croissant de vitamine D dans le sérum du sang) : asthme, infarctus, hypertension, grippe, fracture, ostéoporose, diabète, cancer du sein, cancer du côlon, sclérose en plaques, leucémie, cancer de la vessie, du pancréas, de l’endomètre, du rein…

La dose à ne pas dépasser

Le dosage sérique normal devrait être compris entre 40 et 60 ng/ml. L’optimum selon les chercheurs serait entre 50 et 80 ng/ml.

Il est recommandé de ne pas prendre plus de 10000 UI par jour, c’est-à-dire 250 microgrammes. Le conseil supérieur d’hygiène publique  est loin du compte en recommandant 1000UI (25 microgrammes)

Pour se retrouver dans les unités (micro-gramme ou UI : unité internationale) employées dans les compléments :

1 UI = 0,025 μg de calciférol ou encore 1 μg = 40 UI

Dans une analyse du sérum sanguin, on mesure la vitamine D sous la forme de 25(OH)D3. Le résultat est exprimé en nanogrammes par millilitres (ng/mL) ou en nanomoles par litre (nmol/L). On passe des ng/mL aux nmol/L en multipliant les premières par 2,5.

Quelle vitamine D?

La D3 (cholécalciférol), d’origine animale

Eviter l’ Uvédose qui contient un conservateur supposé cancérigène.

Extrait de Franchement Santé (JY Dionne)

http://www.jydionne.com/bleuet-et-systeme-immunitaire/

Une étude toute récente montre que la consommation de bleuet (Vaccinium angustifolium, Vaccinium spp) pourrait augmenter l’effet de la vitamine D sur le système immunitaire.
On sait déjà que la vitamine D circulante (calcidiol ou 25[OH] vitamine D) est transformée dans les cellules du système immunitaire dans sa forme active (calcitriol ou 1,25[OH]2 vitamine D). Cette dernière est nécessaire à la production de cathélicidines, des molécules bactéricides et viricides. Ces catélicidines font partie des outils des cellules de défense pour tuer les intrus. Lorsque la vitamine D n’est pas présente en quantité suffisante, les macrophages (les cellules de défense de première ligne) sont moins efficaces, voire inefficaces, pour nous défendre des infections et des contagions. D’où l’importance de maintenir un taux satisfaisant de vitamine D.

Quel est le rôle du bleuet?

Des chercheurs ont trouvé que, lorsqu’elles sont en présence de vitamine D et de certaines molécules du bleuet, les cellules immunitaires sont plus efficaces pour produire des cathélicidines. Les molécules du bleuet dont il est question sont des ptérostilbènes (un nouveau nom dont il faudra se rappeler  ) qui font partie du même groupe qu’une molécule plus connue, le resvératrol. Le ptérostilbène (bleuet) et le resvératrol (raisins foncés et renouée du Japon) sont des alliés de la vitamine D pour que le système immunitaire soit efficace.(1)
Pour mes lecteurs européens, le bleuet d’ici n’est pas la fleur bleue, centaurée, mais le petit fruit bleu, cousin de votre myrtille. En fait, ces deux baies sont très proches parentes. Leurs noms latins sont Vaccinium myrtillus pour la myrtille et Vaccinium angustifolium ou, quelques fois, Vaccinium myrtilloides pour le bleuet sauvage. Les compositions chimiques, sans être identiques, sont très similaires.

 

Index 2009-2013 du blog

Pêle-mêle Santé

Informations de santé diverses et récentes

Les produits dont il faut se méfier

 

  • Une étude a trouvé des taux significatifs d’arsenic dans des produits sucrés avec du sirop de riz brun biologique (barres de céréales) :  Blog de JY Dionne http://www.jydionne.com/
  • La prise régulière d’aspirine (conseillée après des problèmes cardiaques) entraîne des carences en vitamine C , en vitamine B5 et B9. Il serait donc utile de supplémenter  les personnes sous aspirine (kardegic ou autre) en leur conseillant les aliments riches en vitamines B et C naturelles. (Conseils du Dr Dupont, médecin homéopathe Toulouse)

Allergie aux produits laitiers

http/::www.jydionne.com:produits-laitiers-aliments-essentiels-ou-nefastes

Le lait n’est pas un aliment essentiel car on peut trouver tous ses nutriments dans d’autres aliments.

L intolérance au lactose (sucre du lait) n’est pas une allergie. L’allergie classique au lait, plutôt rare, diminue avec l’âge. L’allergie disparaît avec le temps car une tolérance se développe.

D’autres types de réactions immunitaires à un aliment ne se manifestent pas immédiatement après contact avec l’allergène. Le corps sécrète alors des anticorps IgG. Il n’y a pas de libération d’histamine, mais les complexes anticorps + allergène sont difficilement éliminés. Ils peuvent entraîner divers symptômes. Certains allergologues affirment que si les IgG ont pris le relais des IgE (responsables des «véritables allergies»), le corps est en train de résoudre ses allergies en devenant tolérant… A suivre….

Voir  https://natuvie.wordpress.com/2012/02/15/a-propos-dintolerance-alimentaire/

Problèmes cardio-vasculaires

Pour diminuer le risque d’AVC http://www.jydionne.com/prevention-des-avc-un-autre-outil/

– les omégas 3 et les antioxydants alimentaires

– le magnésium : une augmentation de 100 mg de l’apport alimentaire en magnésium par jour, réduit le risque d’AVC de 8% (méta-analyse suédoise)

Concernant le risque athérogène (athérosclérose aortique)

Une étude portant sur le risque athérogène de l’alimentation vient de confirmer l’intérêt du coenzyme Q10 et de la vitamine E associés pourlutter contre l’oxydation du cholestérol LDL.

Diminuer le cholestérol

Pour ceux qui ne supportent pas les statines, synthétiques ou naturelles (levure de riz rouge), l’huile de son de riz réduit le cholestérol LDL, grâce aux gamma orizanols et aux tocotriénols (vitamine E).

Trois pommes par jour font diminuer le cholestérol LDL de 23%, selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Floride.

Ce qui permet d’éviter le déclin cognitif

http://www.jydionne.com/prevention-de-l-alzheimer/

http://www.jydionne.com/garder-un-cerveau-jeune/

Voir aussi mon livre  http://www.editions-jouvence.com/fr/auteurs/fiche.cfm?auteur=DA713

· Les huiles de poisson à haute dose et à long terme: plus de 2000 mg par jour (EPA et DHA combinés);

· Le curcuma en extrait à 95% curcumine (ou encore un extrait à meilleure absorption): 500 à 2000mg par jour;

· La lécithine (source de phosphatidylcholine, habituellement en format de 1200mg par capsule): 1 capsule, 2 fois par jour, avec le curcuma et les huiles de poisson.

Dr Dupont fait part d’une étude sur 52 patients atteints de déclin cognitif léger qui ont évolué vers une maladie d’Alzheimer : ils ont dès le départ de l’étude présenté 2 anomalies : une baisse des phospholipides,

notamment la phosphatidylcholine et la sphingomyéline (phospholipides majeurs de la lécithine marine) et des changements métaboliques caractérisant l’hypoxie déclencheur de la maladie précoce.

Or le manque de phospholipides diminue la capacité du sang à oxygéner les tissus, d’où la dégénérescence lente du tissu nerveux.

Prévention cancer et cancer du sein

–       éliminer les perturbateurs hormonaux http://www.jydionne.com/perturbateurs-hormonaux-presents/

Ce sont les bisphénols des plastiques, les ignifuges sur les tissus et les tapis, les pesticides organochlorés, les additifs alimentaires comme les parabènes, le triclosan, certains médicaments, etc. coupables du développement des cancers hormonodépendants, des baisses de fertilité dans les deux sexes ainsi que l’augmentation endémique du volume des poitrines chez les jeunes filles.

Attention : la chaleur et les micro-ondes augmentent la libération des molécules nocives des plastiques qui entrent alors dans la nourriture.

–       réduire la quantité de glucides/féculents, ce qui aide à une diminution du poids, de la graisse, de l’inflammation, facteurs de risque du cancer du sein.

–       la vitamine D assure une protection contre tous les cancers http://www.jydionne.com/tag/vitamine-d/). Un lien très significatif existe entre la carence en vitamine D et la grosseur des tumeurs de cancer du sein

–       des exercices réguliers

–       consommer  plus de légumineuses, réduire les mauvaises graisses, augmenter la consommation des omégas 3

Une étude (publiée dans la revue de radiothérapie et d’oncologie) révèle que les isoflavones de soja améliorent l’efficacité de la radiothérapie pour détruire les tumeurs pulmonaires et réduit les dommages vasculaires.

 

Les autres bienfaits de la vitamine D

  • Diminution du risque de dégénérescence maculaire. Stimulation de l’immunité. Amélioration de la qualité du sperme. Réduction du risque de chute chez les seniors… (Dossier réuni par Pharma Nord http://www.pharmanord.fr/)
  • L’augmentation du taux de vitamine D dans le sang (European Journal of Clinical Nutrition) diminue le risque de mort prématurée de 21%, et augmente l’espérance de vie en bonne santé de 2 ans. D’après le Dr William Grant, le taux de vitamine D est d’environ 54nmol/L ; il faudrait l’augmenter à 100-125nmol/L. (Patrick Holford http://www.patrickholford.com/index.php/blog/)
  • Mais attention à la qualité de la vitamine D (Dr Dupont )

Il faut la prendre sous forme naturelle… (comme pour toutes les vitamines)

L’uvedose, cholecalciférol de synthèse,  contient du butylhydroxytoluène (E321), substance cancérigène, allergisante et toxique pour les organes de la reproduction.