A propos des 11 vaccins d’Agnès Buzyn

Le Pr Joyeux a envoyé une lettre à la ministre de la santé Agnès Buzin pour lui apporter des faits avérés scientifiquement concernant la vaccination multiple des bébés . Voici cette lettre.

Deux Lettres au Pr Agnès Buzyn, Ministre de la Santé

A propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium

 

Voici ma première lettre


Madame la Ministre, chère collègue,

Sur la chaîne télévisée France 2 puis à l’Assemblée nationale, vous avez tenté de convaincre la semaine dernière, le grand public puis les députés afin qu’ils acceptent l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins dès leur plus jeune âge à la 6ème semaine du nourrisson.

Vous voulez faire passer cette obligation de gré ou de force par la Loi. 

Vous allez beaucoup trop vite. Auriez-vous les mêmes conseillers que Marisol Touraine qui vous a précédée ? Il est certain que vous avez repris le dossier des vaccins sans avoir le temps de comprendre et d’entendre la révolte qui gronde, créée et entretenue par les deux ministres qui vous ont précédée, à un point tel que certains refusent de se faire vacciner.

Je ne suis pas opposé aux vaccinations comme certains cherchent à vous le faire croire. Je m’oppose aux abus et cherche à réconcilier les anti-vaccins systématiques aux vaccinations imposées sans discuter et de plus en plus tôt après la naissance.

Dans votre communication, Madame la ministre vous avez abordé trop rapidement, car vous n’aviez pas beaucoup de temps, quatre sujets importants, dont les 1et 2 que vous avez vigoureusement réfutés.

1/Les liens entre le vaccin ROR et l’autisme – 2/ Les liens entre sclérose en plaques et vaccin anti-VHB ; 3/ Le «ratage» de la campagne de vaccination anti-grippe H1N1 implicitement reconnu ; 4/La présence de l’adjuvant Aluminium dans les vaccins.

Vous avez conclu de manière très imprudente en affirmant être «absolument certaine de ne faire courir aucun danger à nos enfants.»

A propos des réseaux sociaux que vous contestez

En outre vous avez humilié les réseaux sociaux en leur déclarant la guerre, affirmant : « la sensibilité des Français pour le complotisme, qui s’informeraient trop par le biais des réseaux sociaux et seraient victimes de désinformation.»

Auriez-vous donc une absolue confiance dans les grands médias, écrits comme audio-visuels quotidiens ou hebdomadaires, qui pour la plupart manipulent professionnellement l’information selon des intérêts majeurs soigneusement camouflés ? Médias où il est impossible de publier une information scientifique qui ne soit pas politiquement correcte.

Ces intérêts apparaissent de plus en plus au grand public. Souvenez-vous, nous les avons tous mesurés avec la thalidomide, le distilbène, le médiator, le vioxx, la dépakine, le roaccutane, certaines pilules contraceptives, et avec les graves excès vaccinaux de la campagne de 2009 contre la grippe extrêmement coûteuse et inutile.

C’est cette immense méfiance envers ces médias qui développe les réseaux sociaux. Evidemment tous les réseaux sociaux n’ont pas la même valeur. Ceux qui dérangent vos collaborateurs et les experts appartenant à l’Empire vaccinal, ne seraient-ils pas ceux qui disent vrai ?

Vos affirmations peuvent donc être contestées de manière scientifique.

Je m’excuse donc d’emblée de ma réponse qui se doit d’être argumentée. Elle est obligatoirement longue. Pour cela je la publie en deux lettres successives car le sujet de la vaccination ne peut se traiter d’un revers de main ou par des mesures dictatoriales.

Les exigences différentes pour une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour les médicaments et pour les vaccins, lesquels contiennent des particules qui n’ont rien à faire dans notre corps.

Vous connaissez parfaitement – par votre expérience dans diverses institutions – les études préalables à toute Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) d’un médicament. Des études complexes et coûteuses de pharmacocinétique, de toxicologie et tératologie pour la descendance sont exigées, d’abord souvent en cultures cellulaires, puis chez les petits animaux, avant de passer chez l’homme. Savez-vous que ces études ne sont pas requises pour les vaccins ? Pourriez vous nous expliquer pourquoi tant de différences ?

Quelles en sont les raisons, sinon envahir au plus vite et imposer un marché mondial, qui au nom d’un seul argument, le rapport bénéfices/risques, mathématiquement calculé par des statisticiens aux ordres, reste ”non discutable” comme l’affirmait celle qui vous a précédée au ministère et qui n’avait pas votre compétence.

1/ A propos de l’Autisme et du vaccin ROR : pas de lien et si vous avez raison, cela reste à prouver. Les familles attendent que vous les rassuriez scientifiquement.

Vous avez évoqué sans le nommer le médecin britannique Andrew Wakefield, gastro-entérologue qui a publié en 1998 dans le célèbre journal international The Lancet, à partir de 12 cas, ayant développé une pathologie digestive grave, une entérocolite dénommée ”autistic enterocolitis”. Selon cette étude, un lien existerait entre la généralisation de la vaccination ROR, contre Rougeole-Oreillons-Rubéole, et l’explosion du nombre de cas d’enfants atteints d’autisme.

L’industrie pharmaceutique et d’autres collègues sont parvenus à casser cette étude et ont obtenu en 2010 que la publication soit retirée du célèbre Lancet, ce qui est rarissime.

La polémique n’est pas close et le sujet reste tabou dans les milieux scientifiques. Il n’est pas question sur un tel sujet de prendre parti, mais il faut comprendre les parents ayant un enfant autiste. Ils se sont regroupés en association et veulent savoir la vérité. Vous la leur devez et elle doit être scientifique. 

Y a-t-il ou non un lien entre la vaccination contre Rougeole-Oreillons-Rubéole et autisme ? Aux fabricants et aux spécialistes indépendants de répondre de manière sûre.

Je vous rassure déjà, s’il y a un lien, il ne peut pas être imputé à l’aluminium car ce vaccin trivalent ROR n’en contient pas.

Vous savez certainement qu’en outre un documentaire anti-vaccin a provoqué une vive controverse à Bruxelles, à l’occasion de la projection le 9 février 2017 du film Vaxxed , de l’ancien chercheur et médecin Andrew Wakefield radié de l’ordre des médecins britanniques. Truquées peut-être, ces informations ont affolé les familles qui n’ont pas la compétence pour juger.

Les spécialistes de l’Inserm précisent pourtant : « L’administration à 9 mois de la première dose du vaccin ROR chez les enfants admis en collectivité n’a pas de justification en dehors des périodes épidémiques. » Comment les définir quand la Rougeole a toujours existé comme une maladie bénigne si l’enfant est en bonne santé ?

Ce qui doit être rappelé et reste incontestable, ce sont les contre-indications précises du vaccin ROR :

  • une fièvre supérieure ou égale à 38,5 °C ;
  • l’allergie à la néomycine ;
  • les immuno-dépressions dues au SIDA ou à une maladie hématologique (telle une leucémie) du fait d’une possible induction d’une des maladies ROR, malgré l’atténuation du virus.

Un enfant vacciné est décédé récemment en Suisse, or son état de santé était tel qu’il n’aurait pas dû être vacciné. Pourquoi les médias répètent-ils qu’il est décédé de la rougeole, alors que son décès est dû d’abord à sa maladie ?

Même réflexion, vous le savez bien, à propos de 7 sur 10 des enfants décédés en France qui n’étaient pas vaccinés, car il ne le fallait pas. Leurs décès sont liés d’abord à leur maladie et non imputables à la rougeole. Pourquoi laisser courir la rumeur de décès pas absence de vaccination contre la rougeole ? Quant aux trois autres malheureux enfants nous ne savons rien de leur état de santé antérieur à la vaccination.

En effet, de faibles quantités des virus vivants atténués des 3 maladies ROR sont excrétées par le nez ou la gorge, sept à vingt-huit jours après la vaccination chez la majorité des sujets vaccinés « réceptifs». À l’heure actuelle, la transmission de ce virus à des personnes dites « réceptives » en contact avec des sujets vaccinés ou non n’a pas été démontrée. Théoriquement cela reste pourtant possible, ce qui montre bien que la vaccinologie n’est pas une science aussi exacte que le dosage du taux du sucre dans le sang.

Dernière contre-indication au vaccin ROR, la grossesse qui doit être évitée dans les trois mois qui suivent la vaccination. C’est qu’il doit y avoir des effets délétères pour la mère et plus encore pour l’embryon. Lesquels ?

Les familles ont le droit de le savoir, et les médecins le devoir de le leur expliquer. Mais nous ne pouvons pas compter sur les médias classiques fort sponsorisés directement ou indirectement par l’Empire vaccinal.

Enfin pourquoi ne pas dire que tout enfant ayant développé la Rougeole (maladie bénigne chez l’enfant en bonne santé, non carencé en Vitamine A [1]), a un système immunitaire qui a fabriqué les anticorps spécifiques contre le virus de la Rougeole, ce qui permet d’affirmer qu’il est vacciné à vie contre la Rougeole.

2/ A propos de la vaccination contre le virus de l’Hépatite B : des liens très suspects reconnus par la médecine et dans plusieurs procédures juridiques

 

Vous savez parfaitement chère collègue, comment se transmet le virus de l’hépatite B : le sang, les relations intimes et la seringue du drogué.

A 6 semaines de vie que sait-on de l’avenir professionnel, intime ou fragilisé de l’enfant ?

Vous avez courageusement parlé de la future génération sans tabac, vous auriez du ajouter « sans drogue », mais c’est plus difficile de l’affirmer quand on observe sa généralisation chez les jeunes. C’est pourtant de votre responsabilité pour la Santé ! Voilà une belle voie préventive.

Pensez-vous sérieusement que la vaccination contre le virus de l’hépatite B soit nécessaire à tous les nouveaux nés de 6 semaines, alors que les fabricants, calculant d’abord leurs propres intérêts, imposent aux familles le vaccin Hexavalent contre les 6 premières maladies que sont : Diphtérie-Tétanos-Polio-HépatiteB-Hemophilus influenzae b et Coqueluche.

Les relations entre cette vaccination et la sclérose en plaques sont moins douteuses que celles entre ROR et Autisme.

Vos conseillers vous disent : « Actuellement, aucune étude scientifique n’a démontré de lien de causalité entre la vaccination contre le VHB et la survenue d’une sclérose en plaques (SEP) ou d’autres affections auto-immunes.  » Pourtant…

Les complications de la vaccination, désormais bien répertoriées, invitent à une grande prudence. Elles ont été diffusées fin 2014, au grand dam des fabricants et de leurs diffuseurs.

En effet, le docteur Dominique Le Houézec [2], pédiatre conseiller médical du réseau de surveillance de l’hépatite B observe à partir de deux sources, – celles de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé) -, observe une augmentation de 65 % des cas de sclérose en plaques (SEP) dans les années 1995-1996.

Soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994 !

La campagne de vaccination quasiment présentée comme obligatoire avait pour cible tous les élèves des classes de CM2 et 6e, puis les nourrissons et adolescents en perspectives.

Or, il existe un énorme pic de SEP déclarées, culminant dans les années 1995. Environ 20 millions de personnes ont été vaccinées sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues. Le rapport bénéfices/risques est immensément positif vous dira-t-on !

Le conseiller médical précise : « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination.  »

Dans la discussion scientifique, le docteur Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill sont présents. Ils permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B.

Évidemment les arguments contre les affirmations précédentes ont été affûtés mais ne trompent pas : le recours plus fréquent à l’IRM, dans les maladies neuro-dégénératives en particulier, et la plus grande qualification des neurologues expliqueraient à eux seuls le nombre croissant des cas de scléroses en plaques. Mais cela ne suffit pas à expliquer les 65 % d’augmentation des cas de SEP dans les années 1995.

D’ailleurs le 1er octobre 1998, le ministre de la Santé Bernard Kouchner a annoncé la suspension de la vaccination contre l’hépatite B effectuée par les médecins scolaires. Cette décision fut évidemment qualifiée d’incompréhensible par plusieurs syndicats de médecins ou sociétés savantes, par les laboratoires qui ont vu leur vente chuter, et même par des organismes médicaux, dont l’OMS dont l’indépendance de l’empire vaccinal reste à démontrer.

On vous dira qu’on n’a jamais vu des SEP chez les nourrissons et que c’est une des raisons pour vacciner si tôt. Cette affirmation est sans valeur car le paramètre exposition et délai, n’est pas pris en compte comme il le devrait, d’autant plus que les statisticiens n’osent pas le dire ou cela ne leur est pas demandé.

Selon l’Arcep, fondation pour l’aide à la recherche sur la Sclérose en plaques : « environ 25 enfants sont diagnostiqués chaque année. L’âge moyen de début est de 11-12 ans. Toutefois, 14% des enfants débutent une sclérose en plaques avant 6 ans et 30% avant 10 ans. Ainsi, 2 à 4% des personnes atteintes de SEP ont débuté la maladie avant 16 ans et 0.5% avant 10 ans. Avant l’âge de 10 ans, autant de garçons que de filles sont touchés par la sclérose en plaques. Toutefois, après 10 ans, les filles sont majoritairement concernées. »

Tous les parents doivent connaître de tels risques, même si nombre de pédiatres crient encore haut et fort qu’il n’y a aucun lien scientifiquement prouvé entre SEP et vaccination contre l’hépatite B.

La connaissance de ces liens revendiqués et acceptés par la justice dans plusieurs procès, dont vos conseillers ont dû vous parler, est nécessaire et suffisante pour déconseiller formellement les vaccins hexavalents aux nourrissons de moins 2 mois. 

La seule indication serait le cas de l’enfant dont la mère et/ou le père seraient atteints par l’hépatite B et porteurs de l’antigène Hbs. De plus ils contiennent de l’Aluminium dont nous allons voir la toxicité.

3/ A propos de l’Aluminium et de ses dangers, vous avez évoqué ”l’irrationnel le plus total”.

 

Vous affirmez trop vite, car vos conseillers ne vous disent pas l’essentiel. Cet essentiel je l’ai appris en travaillant la question dans les moindres détails. Comme le précisait récemment le président de la République méfiez vous des notes de vos conseillers, surtout appartenant à l’équipe précédente.

Je me permets très respectueusement de vous transmettre cet essentiel à propos de l’Aluminium, afin que vous preniez les décisions pour le bien des enfants auxquels vous voulez, de gré ou de force, imposer 11 vaccinations dont certaines contiennent de l’Aluminium.

Comme vous allez le vérifier vous même, l’Aluminium, pas plus que des nanoparticules retrouvées dans des études sérieuses, n’a rien à faire dans le corps d’un enfant ou dans celui d’un adulte, mais tout dépend de quelle façon il pénètre le corps.

Vous avez dit « Nous avons sur les adjuvants un recul d’utilisation de 90 ans. Plusieurs centaines de millions de doses de vaccins utilisées depuis que les vaccins existent. »

Savez-vous que beaucoup de produits adjuvants ont été essayés dans le but de stimuler le système immunitaire et de vacciner de plus en plus tôt ? Ont été testés, le tapioca, la saponine, des miettes de pain, des émulsions huileuses contenant du squalène et actuellement des sels (hydroxyde et phosphate) d’aluminium. L’éthylmercurithio 2 benzoate de sodium dit ”thiomersal” lui même conservateur (dérivé du mercure) est retiré définitivement, bien que des traces de mercure soient retrouvées dans certains vaccins sous forme de nanoparticules.

Le formaldéhyde, classé cancérigène, reste présent. Le formaldéhyde comme l’aluminium restent des produits qui inquiètent les familles. Nous, scientifiques, leurs devons des réponses précises qui ne peuvent venir des fabricants, vous en conviendrez.

D’ailleurs avec vous, qui êtes comme moi cancérologue, nous pouvons nous poser la question immuno-logique : pourquoi l’Aluminium n’est-il pas utilisé pour stimuler l’immunité en cancérologie ? Je n’ai pas trouvé de réponse positive dans la littérature, bien au contraire.

J’ai reçu beaucoup de questions des familles concernant l’aluminium présent dans près de 60 % des vaccins. Dangereux ou pas, utile ou inutile ? À quoi sert-il dans un vaccin ?

Sur un mode humoristique et surtout pédagogique, mais pour éviter le style académique que nous connaissons bien, j’ai décidé de laisser la parole à cet oligo-élément.

Ce sera l’objet de ma prochaine lettre, qui vous est aussi adressée.

Bien à vous Madame la Ministre, chère collègue,

et bien à vous tous qui me lirez et qui avez soif de savoir sur ce sujet majeur de Santé publique.

Evidemment n’hésitez à diffuser largement sachant qu’aucun grand média n’en parlera sauf pour réfuter et agresser toutes celles et ceux qui ne sont pas dans le sillage de l’Empire Vaccinal.

Pr Henri Joyeux

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Comment (essayer) de faire taire ce qui dérange

Suite aux informations données par le professeur Joyeux concernant les vaccins

Réponse au conseil national de l’ordre des médecins (cnom) qui porte plainte

Une plainte et l’impossibilité de poursuivre ma mission de consultant à l’ICM de Montpellier 

C’est le 18 juin 2015 que le CNOM s’est réuni à Paris pour examiner les 2 pétitions diffusées sur les réseaux sociaux concernant respectivement :

  • l’une la vaccination contre les cancers du col de l’utérus, que les laboratoires cherchent à généraliser dès l’âge de 9 ans chez garçons et filles,
  • l’autre la rupture de stock calculée par les fabricants du vaccin trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio (DTP) obligatoire selon la loi ; ceci entraînant l’obligation pour les familles d’utiliser deux mois après la naissance un vaccin Héxavalent contre 3 maladies supplémentaires : l’hépatite B, la coqueluche ainsi que les maladies dues à l’Hémophilus Influenzae de type b. Une belle arnaque !

J’ai donc reçu une plainte du CNOM qui a décidé de saisir la Chambre disciplinaire de première instance du conseil de l’ordre de la région Languedoc-Roussilon à laquelle j’appartiens.

Simultanément, je recevais la consigne du directeur de l’Institut du Cancer de Montpellier (ICM) dans lequel je travaille depuis 1970, de stopper les consultations à partir du 7 juillet à l’issue d’un contrat d’une année qui ne sera donc pas renouvelé.

Ainsi, les patients déjà inscrits pour mes consultations des prochains mois seront vus par d’autres médecins, ce qui me rassure, car l’équipe de l’ICM est de très grande qualité.

Sur ordre de qui me direz-vous ? Probablement de la ministre, qui n’apprécie pas mes propos concernant les vaccins, alors qu’elle écrivait noir sur blanc la même chose sur les adjuvants lors de la dernière campagne présidentielle :

« De nombreuses études ont ainsi alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. […] La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l’objet d’une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu’elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008. » [1]

Au lieu de reconnaître ses propres inquiétudes, auxquelles les miennes font écho, la ministre préfère dériver sur d’autres sujets sans rapport avec la vaccination pour tenter de me faire taire.

Que me reproche le CNOM ?

De publier sur des sites internet des articles à charge contre la politique vaccinale de l’État en particulier du haut conseil de santé publique. Voici les arguments :

« preuves scientifiques non établies, discours alarmistes », car « le médecin est au service de la santé publique » avec rappel des « principes de moralité et de probité », « nécessité de concourir à l’action entreprise par les autorités compétentes en vue de la protection de la santé des individus et de l’éducation sanitaire », « obligation de prudence et soucis de répercussions des propos auprès du public», « interdiction de déconsidérer la profession » selon un grand nombre d’articles du Code de la santé publique que je connais bien.

Pourquoi pas de réponses à ses questions et à celles de très nombreuses familles ?

La ministre, comme ses collaborateurs et subordonnés, cherche à me faire passer parmi les excessifs, activistes réactionnaires systématiquement contre les vaccins. Cela est entièrement faux et démontre qu’il s’agit d’un faux procès.

Leur seul objectif est de me faire taire par les moyens légaux afin que je rentre dans le moule de ceux qui leur proposent une vaste planification de santé publique imposée à tous, comme ce fut le cas au siècle dernier dans des dictatures bien connues, y compris au sujet des vaccinations. Et il est interdit de sortir du rang.

Ainsi la propagande médiatique très bien orchestrée économiquement peut diffuser sans discussion des informations quasiment publicitaires, destinées à faire peur aux familles pour imposer la vaccination généralisée, sans expliquer qu’il y a d’autres moyens qui ne coûtent rien pour éviter certaines de ces maladies.

C’est sans compter sur les réseaux sociaux qui ont le grand avantage d’informer très rapidement le maximum de personnes sans passer par les médias officiels ou qui ont pignon sur rue et sont fort gênés de donner des informations qui ne vont pas dans le sens de leurs ”sponsors”.

Alors je ne suis pas étonné de ne recevoir aucune réponse aux deux questions élémentaires qui se posent :

  1. le vaccin contre les cancers du col de l’utérus est-il nécessaire dès 9 ans et sans dangers pour les enfants ?
  2. pourquoi imposer à des nourrissons de 2 mois un vaccin Hexavalent qui n’est pas obligatoire et qui contient des adjuvants dangereux pour la santé ?

Mes premières réponses pour la santé publique

Je maintiens que je ne suis pas opposé à la vaccination obligatoire DTP et que les laboratoires doivent fabriquer à nouveau ce vaccin sans adjuvant dangereux pour la santé. De très nombreuses familles l’attendent.

Je maintiens que les familles n’ont pas l’assurance d’absence de dangers immédiats ou plus tard liés à la vaccination contre les cancers du col de l’utérus et l’hépatite B. On ne tient pas à les faire connaître, ce qui fait le jeu des laboratoires et de lobbies ayant des intérêts financiers énormes.

Je maintiens qu’il n’est pas nécessaire de vacciner un enfant de 2 mois contre l’hépatite B à moins qu’un ou ses deux parents soient porteurs du virus.

Je maintiens que je continuerai à informer les familles qui ont droit à une information juste, prudente, car même si je respecte l’État comme citoyen, ma liberté d’expression reste entière pour informer clairement afin de que les décisions soient prises de manière libre, autonome et responsable.

Je connais parfaitement le serment d’Hippocrate qui engage le médecin à protéger le malade et sa famille, pour l’avoir prêté avec confiance en 1972. Sous aucun prétexte je n’en dévierai, sans n’avoir de leçon à donner à personne.

Je n’ai aucune leçon de moralité et de probité à recevoir, ayant toujours exercé mon métier de chirurgien cancérologue sans jamais avoir eu de relations financières avec les patients, et sans la moindre plainte d’aucun d’entre eux.

Quant au Conseil de l’ordre des médecins, je vois bien qu’il est plus aux ordres de l’État et des lobbies qu’au service des patients pour les informer loyalement et les protéger. Il ne faut donc pas s’étonner que la profession médicale soit de plus en plus contestée, voire décriée par l’État lui même quand ça l’arrange.

Le CNOM une des institutions représentant le corps médical, essentiellement responsable des sujets éthiques, a trop souvent défendu les intérêts de médecins influents. Il a malheureusement dans son histoire en plusieurs circonstances apporté son soutien et même couvert certains médecins sans scrupule et exploiteurs de situations de détresse humaine.

Je reste donc à la disposition des familles et des enfants pour leur meilleure santé

Pour l’instant, continuez à faire signer la pétition autour de vous, c’est la seule solution pour faire bouger les pouvoirs publics et les laboratoires très attentifs à leurs intérêts respectifs.

La pétition se trouve sur le site de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN) : Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires !

Bien cordialement à tous,

Professeur Joyeux