Une histoire édifiante ou un essai peu concluant!

Je rapporte ici intégralement -avec son accord – cet épisode qui est arrivé à un ami , car je trouve qu’il est significatif du nombre d’accidents morbides déclenchés par des médicaments, qui peuvent parfois devenir mortels… Ce qui est intéressant à noter aussi, c’est la désinvolture caractérisant parfois le corps médical qui teste des molécules (sans doute encensées par un laboratoire) sans trop se soucier des conséquences et des effets secondaires.

 

Voici le récit people-2590796_640-2

Il y a environ 6 mois, en me rendant à mon travail à Paris, j’ai couru sur une courte distance (disons une cinquantaine de mètres), peu avant d’arriver au bureau, pour attraper un feu rouge à temps. Je traverse la chaussée puis, atteignant le trottoir opposé, je tombe raide, immédiatement, et perds connaissance (approximativement cinq minutes, semble-t-il) mais je tombe face contre terre et me casse net 4 dents devant. Maréchausée, pompiers, une journée entière aux Urgences d’un hôpital proche (personnel hyper sympa), points de suture dans la bouche et retour à la maison. Mi-Cromagon mi-Frankenstein. Je reviens le lundi suivant à mon bureau (un week-end s’était donc écoulé entretemps), me sens malgré tout un peu patraque et prends 4 jours de congé maladie. Tout le monde me dit que c’est déraisonnable et que je devrais me reposer plus longtemps mais je ne veux pas m’amuser à reporter indéfiniment les formations que j’anime – que d’autres, ceci dit en toute modestie, ne peuvent pas dispenser à ma place- pour aboutir à un mois de juin surbooké. Là-dessus je contracte une bronchite aiguë (vraiment aiguë) qui va durer deux mois et demi avec 3 antibiotiques successifs. Mon stomatologue refuse de me toucher tant que l’infection est présente. Je prends 4 jours de repos supplémentaires, mais la toux est imposante et je dors plusieurs nuits d’affilée assis. 3 mois plus tard, le chantier dentaire débute et j’ai actuellement (en août) un bridge provisoire qui devrait être suivi d’un définitif dans un mois. Mais je suis toujours assez fatigué.

En réalité, depuis janvier, je constatais qu’au terme d’un effort physique modéré (type succession d’escaliers du métro par exemple) mes oreilles sifflotaient, ma vue s’opacifiait un peu et mon équilibre paraissait précaire. Mais on me disait que je manquais d’exercice à cause d’une sédentarité excessive et que je n’avais qu’à faire du jogging tous les jours ou aller faire de la muscu comme tout le monde. Bref, fatigue hivernale banale. En fait, une consultation cardio dix jours après l’accident a montré que ma pompe était en parfait état y compris au niveau des coronaires. On concluait au vagal banal…

J’ai voulu en avoir le cœur net et j’ai consulté en médecine interne mi-juillet. J’ai vite compris le pourquoi du comment. Je vais donc rentrer un peu dans les détails sur la genèse de cette histoire…

Depuis une dizaine d’années, je suis gêné par un phénomène relativement peu courant que l’on appelle l’urticaire au froid. Concrètement, je rentre dans l’eau (typiquement bord de mer), je nage, je rejoins la plage, je deviens rouge comme une écrevisse avec des taches un peu plus rouges de la tête au pied et une sensation de démangeaison ; cinq minutes plus tard, je m’évanouis. La chose se reproduit deux fois, je consulte en dermato où le phénomène est identifié rapidement, « assimilé » à une cryoglobulinémie atypique de type 3 (mais sans cryoglobuline !!), c’est-à-dire à quelque chose d’incurable y compris pour les spécialistes patentés.. Bref, circulons, ya rien à voir…En gros, rien de grave ; l’hiver je deviens violet avec démangeaison des parties découvertes et ça s’arrête là. Autrement dit, pas de quoi en faire un plat, juste un désagrément qui ne vaut certainement pas le coup de s’affoler mais qui dérange un peu tout de même…

L’automne dernier, je me décide à passer de la dermatologie à l’allergologie. Un spécialiste me fait prendre des cocktails de médicaments, associant diverses formules (concernant des pathologies supposées intervenir dans l’allergie) à un anti-histaminique de base. Une première combinaison incluait une formule destinée à soigner le reflux gastro-oesophagien. Comme elle n’avait rien donné de concrètement positif, mon allergologue m’a prescrit, depuis janvier, l’adjonction (à l’anti-histaminique) d’une molécule destinée à prévenir les angines de poitrine et à élargir les coronaires (un inhibiteur calcique) en insistant sur son désir de me voir l’essayer.

Un effet secondaire de ce médicament est la bradycardie (contraire de la tachycardie) et début mars, en allant travailler, j’ai tout simplement fait un BAV (bloc auriculo-ventriculaire) : autrement dit, le cœur n’a pas suivi l’effort de mon petit sprint et s’est arrêté. Il se trouve que le soir même de mon accident (donc le 10 mars), j’ai totalement suspendu le traitement et que, depuis, je n’éprouve plus aucun malaise après l’effort physique. C’est donc bien cette substance qui a causé ce malaise, comme me l’a confirmé l’interniste que j’ai consultée mi-juillet pour en savoir plus. Car la simple mention d’un malaise vagal ne me semblait pas réellement satisfaisante, puisque la fin des malaises coïncidait justement avec la fin de l’absorption du médicament en question.

Mon urticaire au froid persiste, mais j’ai arrêté tout traitement…

Morale de l’histoire ??woman-2685460_640-2

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Je vous propose de l’écrire vous-même et de me l’envoyer si vous le désirez.

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Index 2009-2013 du blog

La santé et la qualité de l’eau potable : agissons!

ALLIANCE POUR LA SANTE http://alliance-pour-la-sante.com/ rassemble tous les acteurs de la santé, de la qualité de la vie et de l’environnement et toutes les médecines pour développer en France  une vraie politique de santé au bénéfice de tous les citoyens.

Elle s’associe  à Terre en Vie pour lancer une campagne , visant dans un premier temps à faire un audit sur la qualité de l’eau potable (du robinet), grâce à la contribution modeste de chacun de nous (2€). Les objectifs de cette campagne sont :

  • de dresser un état des lieux national objectif sur les problèmes de pollution de l’eau potable, par la réalisation sur tout le territoire français de prélèvements et analyses poussées,
  • pour soumettre un rapport de propositions concrètes et d’actions immédiates, afin de retrouver des eaux brutes de qualité, et donc une eau potable favorable à la santé.

http://www.campagneh2o.com/

Article sur la qualité des eaux  , à consulter pour en savoir plus :

www.lemonde.fr/idees/article/2010/06/15/pollution-de-l-eau-l-etat-doit-mettre-au-pas-l-agriculture-industrielle_1373033_3232.html

Article de Wikipedia : généralités sur le contrôle et le traitement

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eau_potable

« Mon guide de santé, beauté, forme. Produits, trucs et astuces pour jeunes seniors »

Auteur : Elisabeth Lacombe-Carraud.

Editeur et date d’édition : Editions Jouvence, 2010.

http://www.editions-jouvence.com/fr/auteurs/fiche.cfm?auteur=DA713

Résumé

Nous voulons tous, en vieillissant, nous sentir bien dans notre peau, en forme et éviter les troubles liés à l’âge ; ce livre offre un programme simple pour rester en bonne santé ou pour la recouvrer !

Il est conçu pour que le lecteur adopte un meilleur mode de vie et s’y retrouve parmi l’abondante offre de compléments et de méthodes de prévention naturelles.

L’auteur dresse d’ailleurs une liste des produits correspondant aux besoins d’ordre général (détoxication, désacidification, minéralisation…) et aux besoins spécifiques (rhumatismes, arthrose, cholestérol, diabète…).

Le livre apporte notamment des réponses à ces questions :

•  Pourquoi et comment vieillit-on ?

Car il est utile de savoir ce qui se passe dans son corps pour pouvoir atténuer les effets de l’âge.

• Que faire pour conserver sa santé ?

Les méthodes de prévention naturopathiques et l’essentiel de l’hygiène alimentaire sont présentés.

• Comment prévenir les maladies liées à l’âge ?

Des conseils sont donnés pour les éviter, grâce à l’hygiène de vie et à l’utilisation de compléments qui permettent de

pallier les carences de l’organisme et les insuffisances immunitaires.

Disponible dans les librairies des magasins biologiques, La FNAC, Amazon, Alapage… chez Privat Librairie générale et Sciences (Toulouse), L’Absolu (Toulouse)…

Lettre naturopathique de mai 2010

Lettre  réalisée par :
Marylène Jamaux, naturopathe, conseil en nutrition, réflexologie plantaire 6, rue Roc 31300 Toulouse tél : 0630307320 marylene.jamaux@free.fr
Elisabeth Lacombe-Carraud, diplômée en naturopathie et réflexologie plantaire Présidente de l’Association Natuvie elisabeth.lacombe@gmail.com

Attention, chaud!

C’est bientôt la saison des barbecues et autres grillades estivales. Une occasion de faire le point sur les modes de cuisson les plus adaptés pour notre bien-être.

Nous savons que pour contribuer à la bonne santé, bien choisir ses aliments est important. Mais cuisiner ces aliments de manière adéquate c’est encore mieux.

Outre un rôle d’élimination des bactéries, cuire les aliments permet notamment d’en rehausser la saveur. Malheureusement, à partir de certaines températures cela contribue également à leur faire perdre leurs qualités nutritives et à produire des substances nocives (à 60° la vitamine  est détruite et les autres vitamines à partir de 110°…au delà de 300° développement d’hydrocarbures cancérigènes…).

A noter que la température de cuisson s’élève jusqu’à 140° dans une cocotte minute et de 300 à 700° au cours d’une friture ou d’une grillade. On peut baisser la température d’un four classique, mais en adoptant une cuisson d’autant plus longue que la température est basse.

Ainsi, ce que nos aliments supportent le mieux d’une manière générale c’est d’être cuits le moins longtemps possible à la température la plus faible possible. Ce qui nous fera préférer une cuisson à l’étouffée, la vapeur douce ou au bainmarie.

Faut-il renoncer pour autant aux grillades ? Non, à condition de ne pas en abuser.

Il existe également quelques astuces pour améliorer la qualité de la grillade :

  • Préférer un gril vertical qui diminue la quantité de graisses au contact des braises.
  • En cas de gril horizontal, placer les aliments à plus de dix centimètres des braises et les retourner toutes les minutes pour éviter une surchauffe.
  • Faire mariner la viande avant la cuisson avec du romarin réduirait la libération des hydrocarbures.
  • Ne pas consommer les morceaux carbonisés ou très brunis.
  • Enfin, penser à ajouter de nombreux légumes pour leurs propriétés antioxydantes, de préférence crus.

En conclusion, ne vous privez pas des plaisirs des grillades de plein air mais réduisez leur fréquence. Pensez à augmenter votre consommation d’aliments crus et cuisinez de préférence à l’étouffée, à la vapeur douce ou au bain marie.

Retrouver la santé par l’oligothérapie

Les oligoéléments sont des minéraux présents dans l’organisme en très petites quantités mais dont le rôle est indispensable aux fonctions métaboliques et enzymatiques. C’est le docteur Ménétrier* (à la suite des travaux du chimiste Gabriel Bertrand) qui fut un pionnier dans l’utilisation des oligoéléments en médecine.

La réceptivité à certaines maladies est variable selon l’âge et les conditions de vie. Elle est en rapport avec les échanges physiologiques du corps, régulés (catalysés) par des oligoéléments. Le docteur Ménétrier a défini des terrains morbides c’est-à-dire la propension à développer certaines maladies, qui peuvent être corrigés par ces oligoéléments.

Par exemple, le manganèse permet de traiter les terrains arthritiques et allergiques, qui se manifestent souvent par un ou plusieurs des symptômes suivants : migraines, eczéma, asthme, rhinites , coryza…, arthrite, difficultés digestives (foie), colites, hyperthyroïdie…

Des expérimentations ont montré le rôle biologique essentiel des oligoéléments. Le docteur Picard* les a utilisés en thérapeutique dite catalytique.

Quelles sont les conséquences d’un manque d’oligoéléments ?

Les carences ou subcarences provoquent une diminution des activités enzymatiques et des perturbations hormonales. Sans correction, cela entraîne des troubles fonctionnels évoluant vers des troubles organiques aigus puis chroniques.

Les subcarences peuvent venir :

  • d’apports alimentaires insuffisants
  • d’une mauvaise assimilation
  • de l’environnement pollué : de l’air et des aliments
  • du mode de vie actuel : stress, manque ou excès d’exercice, alimentation déséquilibrée.

On pourra pallier ces carences par une oligothérapie globale (remède constitué de l’ensemble des oligoéléments) qui relancera l’activité enzymatique et le système immunitaire.

Depuis quelques années, les compléments alimentaires ont intégré les connaissances sur l’action des oligo-éléments en les rajoutant dans de nombreux produits.

A titre d’exemples, on pourra noter la présence :

  • de chrome, de magnésium, de zinc dans les compléments pour l’équilibre glglycémique et le diabète,
  • de zinc et de sélénium dans l’hypertrophie bénigne de la prostate, avec le saw palmetto, le Pygeum africanum et les graines de courge,
  • de cobalt dans les troubles du système sympathique, la migraine,
  • de cuivre et de manganèse pour prévenir l’arthrose, avec le sulfate de chondroïtine et de glucosamine…

Les oligoéléments présents dans l’organisme sont l’aluminium, le bore, le cobalt, le chrome, le cuivre, l’étain, le germanium, le fer, le fluor, l’iode, le lithium, le manganèse, le molybdène, le nickel, le sélénium, le silicium, le vanadium, le zinc…

Le calcium, le magnésium, le potassium, le phosphore, le soufre sont des macro-éléments, présents dans le corps en plus grande quantité, mais ils peuvent être aussi prescrits à dose oligothérapique, pour équilibrer un terrain.

*Ménétrier,  J, La médecine des fonctions, Paris, Le François, 1978.

*Picard, H, Utilisation thérapeutique des oligo-éléments, Paris, Maloine, 1985.

Légumes et fruits de l’été

Aubergine à la japonaise

LEGUMES ET FRUITS


LEGUMES


FRUITS
AUBERGINE              ARTICHAUT

BLETTE                     BETTERAVE

CAROTTE NOUVELLE

CONCOMBRE             COURGETTE

POIREAU

POIVRON

ROQUETTE

TOMATE

FENOUIL

PETITS POIS

POIS GOURMANDS

FRAISE                   CERISE

FIGUE                     PECHE

NECTARINE             BRUGNON

FRUITS ROUGES (cassis, mûres, framboises, groseilles, …)

PASTEQUE             MELON

POMME                  POIRE

MIRABELLE             PRUNE

AMANDE

Lettre naturopathique de Mars-Avril 2010

Lettre  réalisée par :

Marylène Jamaux, naturopathe, conseil en nutrition, réflexologie plantaire
6, rue Roc 31300 Toulouse
tél : 0630307320
marylene.jamaux@free.fr
Elisabeth Lacombe-Carraud, diplômée en naturopathie et réflexologie plantaire
Présidente de l’Association Natuvie
elisabeth.lacombe@gmail.com

Meatless monday- Lundi sans viande!

Et si on réduisait notre consommation de viande ?

Que les motivations soient écologiques1, éthiques ou de santé2, nous sommes de plus en plus incités à diminuer notre consommation de viande et surtout de viande rouge (bœuf, veau, porc, agneau, gibier) trop riches en graisses saturées.

De nombreuses initiatives apparaissent, à l’instar du mouvement anglo-saxon « meatless Monday »3 qui préconise de ne pas consommer de viande le lundi.

La viande est source de protéines indispensables à notre organisme. Elles ont un rôle dans la construction, la croissance, la réparation et le renouvellement de nombreuses cellules.

La viande rouge (la plus incriminée) est aussi une bonne source de fer.

Les sources de protéines sont les œufs, les viandes, les produits laitiers, le soja (tofu, tempeh…) les légumineuses. Les céréales et oléagineux en contiennent en moindre quantité.

Très présentes dans les pays méditerranéens et latino-américains, les légumineuses (lentilles, haricots secs, pois chiches, pois cassés, fèves) ont souvent disparu de nos assiettes.

Elles apparaissent pourtant comme une excellente alternative à la viande. En effet, elles sont riches en fibres, protéines et fer. Elles sont également faibles en gras et sont peu coûteuses par rapport à la viande.

Par ailleurs leur effet rassasiant permet un meilleur contrôle du poids et de la glycémie. Selon une étude canadienne4, les lentilles permettraient même d’augmenter les performances sportives grâce à un faible index glycémique et une teneur élevée en protéines.

Les personnes fragiles au niveau intestinal privilégieront les légumineuses de petites tailles comme les lentilles plus faciles à digérer.

Il faut faire tremper les légumineuses une nuit entière avant de pouvoir les consommer (sauf lentilles).

A noter que l’association légumineuses + céréales (ex : haricots rouges + maïs) permettra une composition plus riches en protéines.

De nombreux sites proposent diverses façons d’accommoder les légumineuses.

Bon appétit !

1. http://www.fao.org/AG/fr/magazine/0612sp1.htm ; http://www.neo-planete.com/author/michael/ ; Friel S, Dangour AD, Garnett T et al. Public health benefits of strategies to reduce greenhouse-gas emissions: food and agriculture,Lancet, 2009, nov ; http://www.ushuaia.com/ushuaia-terre/info-planete/actu-en-continu/conso/0,,5670018,00-neoplanete-polemique-autour-de-la-viande-.html

2. http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/actions42_cancer.pdf#23, pages 20/21

3. www.meatlessmonday.com ; http://www.lundisansviande.net/2009/12/22/lancement-officiel-du-lundi-sans-viande-au-quebec/

4. http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2008030311&source=bulletin

La bonne santé, c’est quoi?

Se réveiller en pleine forme, se sentir plein d’énergie, avoir l’esprit vif, une humeur équilibrée, une bonne motivation, avoir l’air physiquement en forme avec une belle peau, ne pas prendre trop

de poids sont les principaux signes indiquant une bonne santé qui ne se définit pas uniquement par l’absence de maladie.

D’après le naturopathe Patrick Holford1 environ 80% des gens souffrent de constipation, montrent de l’impatience devant toute opposition, ont des baisses d’énergie. 65% des personnes sont débordées, anxieuses, ont des problèmes de digestion, de méno-pause ou lors des menstruations, dorment trop (plus de 8h). 50 à 59% souffrent de flatulence, présentent une peau sèche, ont des difficultés de sommeil, se mettent facilement en colère, ont des cernes sous les yeux, font de la rétention hydrique… etc.

La plupart des personnes ont des problèmes par rapport à leur niveau d’énergie, au stress, à leur santé mentale.

Tous ces signes les éloignent de la bonne santé et peuvent les amener à développer des maladies chroniques.

En quoi la naturopathie peut-elle aider ?

La naturopathie recouvre un ensemble de méthodes de soin naturelles pour se maintenir en santé et rectifier un terrain physiologique perturbé et

déséquilibré avant qu’une maladie ne se déclare.

Les produits utilisés sont d’origine naturelle (et si possible d’origine biologique) contrairement aux médicaments composés de molécules de synthèse.

Les méthodes naturopathiques

1.      Une bonne alimentation. La première méthode est de bien se nourrir, avec réforme alimentaire si nécessaire. Une bonne alimentation fournit tous les nutriments essentiels, est hypotoxique (apportant le moins possible de toxiques et toxines), garantit l’équilibre acido-basique du corps2

2.      Des plantes sous forme  d’extraits (pour le bon fonctionnement des appareils digestif, circulatoire, nerveux…), d’huiles essentielles ou d’hydrolats (efficaces sur les atteintes microbiennes, virales, et les problèmes circulatoires).

3.      Des compléments alimentaires (oligoéléments, minéraux, vitamines, acides gras essentiels, acides aminés, antioxydants…) pour un rééquilibrage physiologique de l’organisme.

4.   Des techniques manuelles comme la réflexologie plantaire, les massages… Citons également les méthodes basées plus spécifiquement sur les principes de l’équilibre énergétique (kinésiologie par exemple) ou de l’équilibre émotionnel comme l’utilisation des fleurs de Bach.

Il faut prendre conscience que l’utilisation de produits naturels à des doses efficaces nécessite une observation et une analyse personnalisée par un praticien de santé formé à la naturopathie.

Par exemple, si vous consultez un naturopathe pour une prise de poids avec fatigue, il recherchera, par un interrogatoire précis et complet, confirmé par un examen de votre iris (technique iridologique) les causes profondes de votre état : déséquilibre thyroïdien, hormonal, problèmes digestifs, neurologiques… Il pratiquera ensuite un redressement de votre terrain vous permettant de retrouver tous les signes de la bonne santé.

1-Patrick Holford, « The 10 secrets of 100% healthy people »

2-voir newsletter de mai 2009

Légumes et fruits du mois

LEGUMES FRUITS


CHOUX                         ARTICHAUTS

CONCOMBRES               PANAIS

MACHE                         PISSENLITS

ROMAINE                      SALSIFIS

SCAROLE                      ENDIVES

TOPINAMBOUR

POMMES

POIRES

BANANES

DATTES

ORANGES (fin)

KIWIS

Dossier petit déjeuner

Dossier réalisé par :

Marylène Jamaux, naturopathe, conseil en nutrition, réflexologie plantaire
6, rue Roc 31300 Toulouse
tél : 0630307320
marylene.jamaux@free.fr
Elisabeth Lacombe-Carraud, diplômée en naturopathie et réflexologie plantaire
Présidente de l’Association Natuvie
elisabeth.lacombe@gmail.com

Bien que l’équilibre nutritionnel se conçoive sur la journée ou la semaine, le petit déjeuner n’en est pas moins le repas le plus important. Si son apport en nutriments est insuffisant, cela peut entrainer de nombreux désagréments (mal-être, «coup de barre» et fringale, manque d’énergie, mauvaise humeur, manque de motivation…)

Moindre résistance au stress, prise de poids et autres pathologies (diabète de la maturité) pourront s’ensuivre.

DE L’IMPORTANCE DU PETIT DEJEUNER DANS LE RYTHME ALIMENTAIRE

Selon le dicton : il faudrait « faire un repas de roi le matin, de prince à midi et de pauvre le soir ».

Petit déjeuner c’est rompre le jeûne de la nuit et faire le plein d’énergie (de calories) pour une bonne partie de la journée. Cela doit permettre d’aller jusqu’au repas de midi sans soucis. L’ensemble de ces 2 repas couvrant une grande partie de nos besoins, le dîner peut donc être allégé.

Un dîner léger réduit le temps de la digestion et permet au corps de se consacrer pleinement aux fonctions d’élimination et de régénération (travail physiologique de la nuit). La digestion est elle dévolue au jour.

Dans le cadre de ce schéma, la faim et la forme sont au rendez-vous le matin après les nombreuses heures de jeûne.

NOS PROPOSITIONS

Chaque petit déjeuner devrait apporter les nutriments essentiels : protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux.

  • Tenir compte de vos goûts, écouter votre instinct plutôt que vos habitudes
  • Essayer de varier les aliments afin d’assurer les apports, qui vous permettront d’être en forme jusqu’au déjeuner, sans éprouver la nécessité de grignoter
  • Respecter certains principes : manger les fruits avant le petit déjeuner pour éviter les fermentations, prendre le temps de bien mâcher ses aliments.

Vous trouverez dans le tableau ci-dessous de nombreuses suggestions à marier entre elles selon vos envies du jour.

Type d’aliment Aliment Intérêt/Inconvénient
Boisson Eau Hydratation, aide au réveil et au transit
Jus de fruits ou de légumes maison Apport d’eau, vitamines, antioxydants
Café ou thé noir Inconvénient de doper l’organisme  (caféine)Consommer à petites doses
Chicorée Remplace le café ; apporte desantioxydants (polyphénols) ; agit contre

la constipation

Thé vert Apport d’antioxydants, boisson anti-vieillissement
Boisson de céréales(type Yannoh, Cérécof….) Remplace le café
Boisson végétale : avoine, amande, riz, noisette… Energétique ; apport de glucides, protéines,minéraux, vitamines. On peut y ajouter du

cacao non sucré (contient des antioxydants,

a un effet légèrement dopant)

Fruits (selon la saison) Banane, pomme, poire… Apport de glucides, vitamines, minéraux
Avocat Apport de lipides (oméga 6)
Fruits séchés et réhydratés : airelles, raisins secs, cranberries… Apport de glucides, minéraux (potassium,

calcium …)

Oléagineux Amandes, noisettes, noix de Grenoble, noix de macadamia, pignons… Apports de lipides : omega 6 et omega 3,minéraux, protéines

Phytostérols (amandes) : anti-

cholestérolémiant

Céréales Flocons de céréales cuites Apports de glucides, fibres, minéraux
Céréales crues mixéesou céréales germées Apports de glucides, minéraux, vitamines,protéines pour les céréales germées

Cf. recette Kousmine (céréales crues)

Pain : de préférence à la farine complète ou semi-complète et au levain Apports de glucides, de fibres, de minéraux
Œufs et laitages Œufs à la coque ou brouillés(Eviter une cuisson trop intense dénaturante) Apports de protéines, lipides, glucides,minéraux (soufre, phosphore, chlore,

sodium, potassium, calcium …),

vitamines (B, E)

Yaourts ou fromages de brebis ou de chèvreYaourt de soja Apport de protéines, lipides, glucides,minéraux (phosphore, potassium,

calcium, magnésium…)

Eviter les yaourts ou fromages de

lait de vache, généralement plus allergènes

Viandes Jambon cru, blanc de poulet, dinde… Apport de protéines, lipides

Quelques idées supplémentaires:

  • Pour une recette nutritive : ajouter aux céréales un mélange de graines de lin, tournesol ou autres oléagineux et quelques fruits secs, comme les goji (antioxydants)
  • Pour ceux qui ont bon estomac : le petit déjeuner Kousmine composé de céréales crues et graines de lin mixées, jus de citron, banane, fromage blanc ou yaourt.
  • On peut remplacer les céréales industrielles par les flocons de céréales (riz, sarrasin, épeautre…) que l’on fera cuire doucement dans de l’eau (recette du porridge d’avoine) On peut sucrer légèrement avec un peu de miel ou du sirop d’agave. A à la fin ajouter un peu de boisson aux amandes, noisettes, riz…
  • Pour les gros appétits, on peut introduire de la compote de fruits (sans sucre ajouté), de la purée d’amandes ou de noisettes, un œuf à la coque, une viande, un fruit frais ou des fruits secs…

A SAVOIR

  • Un laitage (sous forme de yaourt, fromage) par jour est suffisant.
  • Ne pas faire trop griller le pain, ce qui provoque des molécules toxiques.
  • Les céréales genre crispies, flakes… sont des produits trop transformés (d’où production d’éléments toxiques) souvent trop salés ou trop sucrés, aux calories vides, c’est-à-dire sans beaucoup d’intérêt nutritif. Eviter d’en consommer tous les jours.
  • Le sucre raffiné (blanc, confitures …) fait monter trop vite le taux de sucre dans le sang et à la longue est acidifiant pour l’organisme, ce qui entraine diverses pathologies.
  • La tartine de beurre quotidienne est déconseillée pour les personnes ayant des problèmes cardio-vasculaires et un taux de cholestérol élevé.
  • Le pain blanc ainsi que tout pain ou céréales de blé, ne convient pas aux personnes ayant des problèmes intestinaux qui laissent supposer une intolérance à la gliadine (protéine du blé).

CONCLUSION

Vous l’aurez compris : faire le plein d’énergie le matin tout en se faisant plaisir est très important pour notre santé.

Les suggestions d’aliments donnés ont été élaborés en ne s’éloignant pas trop de notre culture culinaire, mais vous pouvez chercher des idées ailleurs !

Profitez des week-ends ou des vacances pour essayer de nouvelles formules petit déjeuner.

Nous remercions les personnes qui ont participé à ce dossier en nous répondant.