Index 2009-2013 du blog

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Que fait-on au début de l’automne?

En préambule, j’ai envie de dire que je suis pour l’augmentation des impôts, pour le vote des émigrés, contre le pacte budgétaire européen tel qu’il est, …

Bon, par ailleurs je suis pour dégraisser son foie, pour se prémunir contre les affections saisonnières, et pour boire un peu de vin, rouge bien sûr…

Se prémunir contre la grippe

Consulter l’article :

https://natuvie.wordpress.com/2010/10/27/quid-de-la-grippe/

Et si on est sujet à l’asthme?

  • Eviter les aliments susceptibles de surcharger les poumons : laitages (de vache surtout), sucres et graisses saturées
  • Utiliser les plantes stimulant le foie et la vésicule si les poumons sont encombrés : boldo, radis noir… (voir ménager son foie)
  • En cas de toux, utiliser les huiles essentielles en inhalation : Eucalyptus radiata, Eucalyptus globulus
  • En cas de stress et en prévention de la crise: respirer et appliquer sur le thorax de l’huile essentielle d’estragon (utilisable aussi par voie interne), de myrte rouge et de mandarine zeste.
  • Et bien sûr renforcer ses capacités respiratoires par l’exercice (la marche qui oxygène), libérer son diaphragme (par la respiration ventrale, par le rire…)

Voir l’article de Plantes et santé, n° 127, septembre 2012.

Ménager son foie

  • Diminuer les graisses mais maintenir un niveau suffisant d’oméga 3 (poissons gras, huiles de colza et de noix… graines de lin, de chia)
  • Augmenter les aliments basifiants, ceux qui ont une saveur amère
  • Eviter l’alcool, mis à part un peu de vin rouge
  • Consommer des plantes bénéfiques pour le foie : chardon-marie, cardon, pissenlit, romarin, artichaut, fumeterre, radis noir… (en aliments, tisanes, teinture-mère, gélules)
  • Eliminer les médicaments toxiques pour le foie

Les bienfaits du vin rouge

Il existe quelques méfaits possibles!

Ils sont provoqués essentiellement par l’excès d’alcool et les sulfites.

  • L’alcool en excès est néfaste pour le foie, allant jusqu’à provoquer la destruction de la cellule hépatique. De plus, l’alcool inhibe l’absorption de la vitamine B1, inhibition à l’origine de troubles neuronaux.
  • Les sulfites ont une action inflammatoire, provoquant éternuements, écoulement nasal, démangeaisons, maux de tête, spasmes bronchiques…

Si la concentration en sulfites est supérieure à 10 mg par litre, cela doit être mentionnée sur les bouteilles. Le vin rouge contient moins de sulfites que les vins blancs (particulièrement les liquoreux).

Certains vins biologiques ne contiennent pas de sulfites. Comme le vina piperata du domaine Santorin http://www.santorin-minervois.com

Les bienfaits du vin (rouge principalement)

Ils sont dus à la composition du vin :

  • les vitamines B et les minéraux (potassium, phosphore, calcium, sodium, bore) contribuent à la prévention de l’ostéoporose, la synthèse des protéines, l’équilibre acido-basique et hormonal, la contraction musculaire, l’assimilation de la vitamine C.
  • les polyphénols (10 fois plus concentrés dans le vin rouge, surtout le pinot noir, le merlot et le cabernet sauvignon), sont des anti-oxydants. Ils empêchent l’oxydation du cholestérol donc les dépôts lipidiques sur la paroi des vaisseaux (athérosclérose) et inhibent l’agrégation des plaquettes sanguines donc la formation des caillots, à l’origine d’AVC et d’infarctus. Ils facilitent la circulation sanguine par un effet vasorelaxant. Ces polyphénols sont de plusieurs sortes :
  1. Le resvératrol qui active certaines enzymes neuroprotectrices et aurait une action supplémentaire anticancéreuse.
  2. Les flavonoïdes (quercétine, anthocyanes, catéchine ) sont antioxydantes, antiinflammatoires, antiallergiques, optimisent l’action de  la vitamine C, agissent favorablement sur le cholestérol, le diabète et l’ostéoporose.

L’alcool n’est pas que néfaste, car il conserve les polyphénols et potentialise leur action antioxydante.

En automne, mangeons des châtaignes

Outre la forte proportion de glucides (amidon et saccharose), elles sont riches en vitamines B, E et C, ainsi qu’en fibres bien tolérées par les intestins. Elles sont très intéressantes pour leur action basifiante sur l’organisme. Bien sûr, si l’on veille à ne pas prendre de poids, il faudra ne pas être trop gourmand (charge glycémique : 8 GL pour 150g) mais l’avantage est qu’on est vite rassasié!

On peut en faire des desserts délicieux sans ajout de sucre!

Mixer les châtaignes cuites avec un lait végétal (soja, amande, avoine…). Ajouter du cacao dégraissé en poudre, éventuellement de la crème de soja pour l’onctuosité. Un peu de liqueur de châtaigne… Verser dans des ramequins et conserver au frigidaire.

Bel automne!

Elisabeth

A lire pour en savoir plus sur la grippe

La grippe et les symptômes grippaux en général (Dr Dupont, médecin homéopathe à Toulouse)

« La grippe a toujours un début très brutal. On peut dire exactement à quelle heure cela a commencé. C’est une brusque élévation de la température, associée à des frissons, des courbatures, un mal de tête, des douleurs caractéristiques au bas des reins et derrière les yeux.Ces signes correspondent à la libération des virus dans le sang et à la mobilisation des défenses immunitaires. Il faut en principe agir un peu avant ces symptômes. Tant que le virus est localisé dans les voies aériennes supérieures.

La grippe évolue en deux temps

La contamination s’effectue par les gouttelettes de salive qui sont en suspension dans l’air. Le virus peut vivre 24 heures ainsi projeté hors du corps par les gens qui toussent. Il irrite d’abord les conjonctives oculaires, puis les fosses nasales, la gorge et la trachée. On a mal aux yeux, à la gorge. Les nez et la trachée sont irrités. A ce stade, le corps peut bloquer le virus et la grippe peut ne pas se manifester sinon sous la forme d’une simple rhino-pharyngite ou une trachéite. (bien souvent d’ailleurs ce que l’on croit être une grippe est un simple rhume lié à un rhinovirus qui se localise essentiellement au niveau ORL)

La deuxième phase survient par contre lorsque le virus passe les barrières des muqueuses respiratoires. Libéré dans le sang, il contamine les globules rouges et provoque une hémolyse (éclatement des globules rouges). C’est ce qui entraîne la forte fièvre, les frissons, les courbatures et les maux de tête. Cela dure deux à trois jours avec le V grippal (pic de fièvre puis défervescence puis remontée de la température)

Que faut-il faire ?

D’abord il faut s’assurer en consultant son médecin que ces symptôme traduisent bien une grippe et non pas autre chose. Les maladies virales ou bactériennes ont en effet les mêmes symptômes!

Les meilleurs traitements sont les fébrifuges qui modèrent la fièvre sans la stopper car il ne faut pas à tout prix vouloir stopper complètement la fièvre ; l’élévation de température bloque en effet la duplication virale. Mieux vaut laisser agir la fièvre mais en la maîtrisant pour ne pas dépasser 39,5. Simplement elle doit être limitée pour éviter par exemple chez l’enfant des convulsions ou une déshydratation aigue. »
Protocole du Dr Dupont
2 gélules matin midi et soir à macher OEMINE Cuivre action astringente,
anti inflammatoire et antiviral
1 à 2 gouttes dans la bouche 3 FOIS PAR JOUR et 1 goutte aux mains 3 fois par jour et 1 en inhalation au coucher de RHUPHYBIO
antiviral; peut stopper immédiatement la virose
Contre la fièvre
50 gouttes 3 fois à 4 fois par jour de CHINA RUBRA TM
contre la toux: GRINDELIA TM
contre la virose et la fièvre: OEMINE FEBRIL 3 gel 3 fois par jour
En préventif

OEMINE AC : 3 comprimés tous les matins augmente la résistance de l’organisme

http://www.krill.be/plaquettes/23grippe.pdf
Autres possibilités

Oscillococcinum: 1 dose toutes les 6hAntioxydants: vitamines A, E, C, magnésium

Quid de la grippe ?

L’immunité

Si vous prenez des anti-oxydants (vitamines C, E…), n’oubliez pas que le système immunitaire utilise les radicaux libres pour détruire les virus. Il faut donc cesser d’en prendre quand on commence à ressentir les premiers symptômes d’une maladie infectieuse.

Par contre, vous pouvez continuer à prendre des « boosters » de l’immunité comme l’Echinacea, les champignons asiatiques…et bien sûr vous badigeonner d’huiles essentielles *. On peut aussi boire de l’hydrolat de sarriette des montagnes dans de l’eau chaude (1 cuillère à soupe pour trois tasses).

L’homéopathie

N’oublions pas les protecteurs homéopathiques : sérum de Yersin et influenzinum en alternance chaque semaine, oscillococcinum chaque semaine.

Influenzinum : dilution infinitésimale du vaccin anti-grippal de l’année

Sérum de yersin : biothérapique qui stimule les anticorps de manière non spécifique et prévient les complications bactériennes pulmonaires

Oscillococcinum : préparé à partir d’un autolysat aseptique filtré de cœur de canard de barbarie. C’est « l’antiviral » homéopathique.

(Informations du site http://www.pharmechange.com/sections.php?op=viewarticle&artid=139)

La grippe se manifeste…

Si malgré toutes ces précautions, les vilains virus ont le dessus, il faudra :

-adopter une alimentation légère, dépourvue de graisses cuites, de sucreries et de laitages, boire des jus d’agrumes, de grenade

-prendre des antibiotiques naturels comme l’extrait de pépins de pamplemousse (magasins diététiques)

-augmenter les compléments immunostimulants (Echinacée, shiitake, reishi, maitake…) et les plantes comme l’écorce de cannelle, la matricaire, la gentiane, le romarin, le laurier, la girofle, les baies de sureau…

-prendre 2 gouttes par jour, dans une cuillère de miel, d’huile essentielle d’Eucalyptus radiata, ravintsara, lavande aspic, laurier noble, mélaleuque (tea tree), cannelle de Ceylan écorce (au choix)…

-pratiquer des inhalations avec les huiles de pin sylvestre, lavande aspic, Eucalyptus radiata (action sur les voies respiratoires hautes) ou E. globulus ou E. smiti ou cyprès vert (action sur les poumons)…

-en homéopathie : oscillococcinum, phosphorus

*Attention à ne pas utiliser pures d’huiles dermocaustiques contenant des phénols comme l’origan ou le thym à thymol (le thym à thujanol n’est pas dermotoxique): regarder la composition des huiles.