Vaccination : extraits de la 2ème lettre à Agnès Buzyn

Madame la Ministre, chère collègue,

SI VOUS LES IMPOSEZ, LES 11 VACCINATIONS DOIVENT ETRE SANS ALUMINIUM SEULEMENT A PARTIR DES 2 ANS DE L’ENFANT, SURTOUT SI SA MERE EN BONNE SANTE L’ALLAITE ET AINSI LE PROTEGE

Les courtes vacances que vous avez eues, vous ont certainement permis de prendre un certain recul par rapport aux conseils de vos experts. C’est d’ailleurs ce que le président Macron conseillait à juste raison à ses ministres encore récemment. 

Dans votre dernière annonce, vous voulez rendre la confiance aux Français et vous avez raison. Votre objectif n’est pas de sanctionner, c’est fort heureux. Votre déclaration a évidemment conforté les fabricants dont le cours de bourse en baisse depuis plusieurs semaines à augmenter le lendemain de votre déclaration de 1,13%. 

Vous affirmez d’une manière étonnante :

« 10 ou 15 % d’enfants qui ne sont pas vaccinés (par ces vaccins fortement recommandés), ce qui met en danger les autres enfants et favorise la réémergence d’épidémies pour lesquelles il y a des morts aujourd’hui. Il faut que (ceux-ci) se mettent en ordre de marche pour protéger le reste de la population. »

Comment les non-vaccinés peuvent-ils contaminer les 85 à 90% de vaccinés puisque le vaccin est destiné à les protéger ? Etes vous certaine que les enfants soient décédés seulement parce qu’ils n’étaient pas vaccinés, quand vous connaissez comme moi, les dangers des vaccinations chez les enfants immunodéprimés quelles qu’en soient les raisons.

Pourquoi ne parlez vous pas des réfugiés qui devraient être systématiquement vaccinés, puisque ils proviennent de pays très pauvres en matière de soins et de santé. Ils ont droit prioritairement à cette solidarité internationale.

(….)

LE GRAND PUBLIC EST DEVENU MÉFIANT DEPUIS LES ERREURS DES DEUX MINISTRES QUI VOUS ONT PRECEDÉE. IL N’EST PAS CONTRE LES VACCINS, MAIS CONTRE LES ABUS ET LES EXCES. IL A COMPRIS LES RAISONS PUREMENT FINANCIÈRES QUI ONT FAIT DISPARAITRE DES PHARMACIES LE DTP SEUL, ET POURQUOI ON VEUT VACCINER LES NOURRISSONS DE PLUS EN PLUS TÔT EN IMPOSANT 8 VACCINATIONS SUPPLÉMENTAIRES, TROP PRÉCOCEMENT APRÈS LA NAISSANCE, EN FAISANT PEUR AUX FAMILLES.

Les grands médias, incompétents sur le sujet, sont en campagne publicitaire. Ils font vraiment peur aux familles en diffusant pour convaincre : « les sanctions sont assez fortes puisque les parents récalcitrants risquent jusqu’à six mois de prison et 3.750 euros d’amende. »

Ces perspectives sont intolérables et ne peuvent transmettre la confiance que vous souhaitez. Elles ne peuvent que créer de la résistance.

Vous devez, chère collègue, rassurer les familles et expliquer qu’il y a des indications et des contre-indications précises des vaccinations.

Elles ne dépendent pas de vous et encore moins des fabricants, mais SEULEMENT des MEDECINS qui ont compétence et responsabilité. Les médecins ont besoin d’être valorisés. Ce ne sont plus des bénis-Oui-Oui.

Voici la chronologie des événements depuis 2008

1. Lorsqu’il était disponible en pharmacie, le prix de vente du vaccin DTP s’élevait à 7 € environ.

2. Depuis 2008, par souci de rentabilité, les fabricants ont décidé de ne plus fabriquer le DTP; ils ont prétexté des ruptures de stock qui se prolongent depuis 9 ans.

Ils ont incorporé le DTP dans des vaccins polyvalents tels que, par exemple, INFANRIX HEXA, qui contient les vaccins contre 6 maladies : DTP + Coqueluche + Hemophilus Inflenzae + Hépatite B, et des sels d’aluminium.

Le vaccin DTP n’étant plus disponible, les médecins n’ont plus d’autre choix que de prescrire les vaccins polyvalents contenant le DTP, beaucoup plus coûteux, tels INFANRIX HEXA dont le prix de vente s’élève à 40 € environ.

3. Devant les réactions du Grand Public et l’arrêt du Conseil d’État du 8 février 2017, les laboratoires fabricants ont été mis en demeure de remettre le vaccin DTP sur le marché à partir du 9 août 2017. Pour échapper à cette obligation et maintenir leurs profits, ils n’avaient plus désormais qu’une solution : rendre tous les vaccins polyvalents existant sur le marché obligatoires, et, tant qu’à faire, rendre 11 vaccinations obligatoires.

Désormais il faudra ajouter aux 40 € de l’hexavalent (INFANRIX HEXA) les coûts des 5 vaccins supplémentaires devenus obligatoires (vaccin ROR à 15 €, les deux vaccins contre les pneumocoques à 56 € + 13 €, et le vaccin contre la méningite à 22 €), ce qui fera un coût total de 146 €.

En comparant ce montant de 146 € aux 7 € du DTP, on comprend aisément les raisons financières qui ont conduit les fabricants de vaccin à faire imposer ces 11 nouvelles obligations vaccinales.

 

(….)

Alors, que faire ? 

Pas de vaccin contenant de l’Aluminium et priorité à l’allaitement maternel

Un conseil très simple : dites à votre médecin que vous n’êtes pas contre la vaccination obligatoire contre diphtérie-tétanos-polio, mais que vous ne voulez pas d’aluminium sous quelque forme que ce soit dans le vaccin pour votre enfant.

Si vous l’allaitez, idéalement 6 mois intégralement et en plus une année matin et soir, il pourra être vacciné après ses 18-24 mois, car ses défenses immunitaires seront alors complètement installées pour le protéger.

Pourquoi Madame la Ministre, en cette semaine de l’Allaitement maternel ne publiez-vous pas un communiqué pour suivre les conseils de l’OMS et de l’UNICEF le conseillant fortement au moins les 6 premiers mois ?

L’OMS estime en ce mois d’août 2017 « que seul 4,70 dollars par nouveau-né et par an serait nécessaire pour porter à 50 % d’ici à 2025 le taux mondial d’allaitement exclusif pour les enfants de moins de 6 mois, alors qu’il est actuellement de moins de 40 % avec de fortes disparités. Atteindre cet objectif permettrait de sauver la vie de 520 000 enfants de moins de 5 ans et pourrait générer 300 milliards de dollars de gains économiques sur 10 ans, grâce à la réduction des maladies et des frais de santé et à la hausse de productivité ainsi obtenue. »

L’OMS souligne enfin l’importance de la mise en place de congés maternels de plus longue durée et celle de faciliter l’allaitement sur le lieu de travail. Voilà une belle perspective politique pour ce quinquennat qui cherche partout à faire des économies et à réduire l’impôt. Votre objectif ne peut être d’engraisser les fabricants avec l’argent de nos impôts !

Pour se réconcilier avec les vaccinations : 7 mesures de prudence avant toute nouvelle Loi 

D’abord vous le savez certainement les laboratoires savent parfaitement fabriquer des vaccins sans aluminium en moins de 6 mois, contrairement à ce que répètent des journalistes médiatiques très proches des fabricants et les pages de publicité des grands magazines dits de ”santé”.

  1. Mettre fin à l’impunité des laboratoires qui a pour conséquences de les déresponsabiliser, de ponctionner les contribuables pour les éventuelles erreurs, et de rendre très difficile les démarches des victimes.  En 1989, le congrès américain a voté l’impunité des fabricants de vaccins en cas de complications. Nous ne devons pas subir en France et en Europe de telles décisions.
  2. Calquer l’homologation des vaccins sur celle des médicaments. Elle est aujourd’hui beaucoup moins exigeante.
  3. Interdire tout additif qui serait totalement proscrit dans l’alimentation ou considéré comme toxique dans l’environnement. C’est déjà le cas pour les vaccins vétérinaires !
  4. Ne pas imposer de vaccins inutiles comme le demande mon collègue expert des maladies infectieuses le Pr Didier Raoult dans le Point du 8 janvier 2017.
  5. Tenir compte de l’âge auxquels apparaissent les risques de l’hépatite B, des papilloma virus, pour ne pas vacciner de façon trop précoce des nourrissons au système nerveux fragile et au système immunitaire immature.
  6. Exclure du processus de décision les personnes en situation de conflit d’intérêt (qui se reconnaissent comme telles, directement ou au travers de leur entourage).
  7. Mettre en place un réseau de vaccino-vigilance.

Pardonnez Madame la Ministre, chère collègue la longueur de cette 2ème lettre. Je me devais d’être précis vous en conviendrez sur un sujet aussi sérieux pour la santé.

Plus de 500 000 personnes recevront cette lettre. Plus de 1 126 026 personnes ont signé la pétition, qui n’a pas eu la moindre publicité pour réclamer le retour au classique DTP sans aluminium tel que la loi actuelle l’impose encore, avant 18 mois, c’est à dire lorsque les défenses immunitaires du nouveau né sont en place.

Les Françaises et les Français veulent savoir. Ils se méfient à juste raison des informateurs officiels.

Ils ont le même niveau d’information que nos amis suédois, chez lesquels les vaccinations ne sont plus obligatoires du fait « de graves problèmes de santé », et du fait que pareilles lois violeraient les droits constitutionnels des citoyens qui doivent avoir leur mot à dire dans leurs soins de santé (Extraits)

 

Faudra-t-il que nous soyons 2 millions pour que vous révisiez vos décisions de gré ou de force ? Cette rentrée politique est à risque, point besoin d’en rajouter ? De plus vous avez besoin de faire des économies. Les Français sont adultes, faites leur confiance. N’augmentez pas les mécontentements. Exigez le retour au DTP sans Aluminium. Il a existé, il a fait ses preuves. Les familles l’attendent.

Vous proposez les 11 vaccinations obligatoires temporairement, ce qui ne s’est jamais vu. Un grand nombre de familles les refusent, car elles ont compris ce qui anime les fabricants. Valorisez l’allaitement maternel, c’est la vraie écologie, espacez et repoussez les vaccinations quand le système immunitaire du nouveau-né est mature, pas avant 18 mois comme la sagesse de la loi actuelle le précise. 

Avec mes sentiments très respectueux Madame la ministre.

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