Infarctus : symptômes et prévention

Savoir discerner les symptômes de l’infarctus et et le prévenir par l’alimentation, l’exercice, l’hygiène de vie, les moyens naturels…

http://www.jydionne.com/infarctus-101/

et aussi :

http://www.natuvies.com/#!wwwnatuviescom/c14c4

http://www.natuvies.com/#!wwwnatuviescom/caa4

 

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Index 2009-2013 du blog

Pêle-mêle Santé

Informations de santé diverses et récentes

Les produits dont il faut se méfier

 

  • Une étude a trouvé des taux significatifs d’arsenic dans des produits sucrés avec du sirop de riz brun biologique (barres de céréales) :  Blog de JY Dionne http://www.jydionne.com/
  • La prise régulière d’aspirine (conseillée après des problèmes cardiaques) entraîne des carences en vitamine C , en vitamine B5 et B9. Il serait donc utile de supplémenter  les personnes sous aspirine (kardegic ou autre) en leur conseillant les aliments riches en vitamines B et C naturelles. (Conseils du Dr Dupont, médecin homéopathe Toulouse)

Allergie aux produits laitiers

http/::www.jydionne.com:produits-laitiers-aliments-essentiels-ou-nefastes

Le lait n’est pas un aliment essentiel car on peut trouver tous ses nutriments dans d’autres aliments.

L intolérance au lactose (sucre du lait) n’est pas une allergie. L’allergie classique au lait, plutôt rare, diminue avec l’âge. L’allergie disparaît avec le temps car une tolérance se développe.

D’autres types de réactions immunitaires à un aliment ne se manifestent pas immédiatement après contact avec l’allergène. Le corps sécrète alors des anticorps IgG. Il n’y a pas de libération d’histamine, mais les complexes anticorps + allergène sont difficilement éliminés. Ils peuvent entraîner divers symptômes. Certains allergologues affirment que si les IgG ont pris le relais des IgE (responsables des «véritables allergies»), le corps est en train de résoudre ses allergies en devenant tolérant… A suivre….

Voir  https://natuvie.wordpress.com/2012/02/15/a-propos-dintolerance-alimentaire/

Problèmes cardio-vasculaires

Pour diminuer le risque d’AVC http://www.jydionne.com/prevention-des-avc-un-autre-outil/

– les omégas 3 et les antioxydants alimentaires

– le magnésium : une augmentation de 100 mg de l’apport alimentaire en magnésium par jour, réduit le risque d’AVC de 8% (méta-analyse suédoise)

Concernant le risque athérogène (athérosclérose aortique)

Une étude portant sur le risque athérogène de l’alimentation vient de confirmer l’intérêt du coenzyme Q10 et de la vitamine E associés pourlutter contre l’oxydation du cholestérol LDL.

Diminuer le cholestérol

Pour ceux qui ne supportent pas les statines, synthétiques ou naturelles (levure de riz rouge), l’huile de son de riz réduit le cholestérol LDL, grâce aux gamma orizanols et aux tocotriénols (vitamine E).

Trois pommes par jour font diminuer le cholestérol LDL de 23%, selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Floride.

Ce qui permet d’éviter le déclin cognitif

http://www.jydionne.com/prevention-de-l-alzheimer/

http://www.jydionne.com/garder-un-cerveau-jeune/

Voir aussi mon livre  http://www.editions-jouvence.com/fr/auteurs/fiche.cfm?auteur=DA713

· Les huiles de poisson à haute dose et à long terme: plus de 2000 mg par jour (EPA et DHA combinés);

· Le curcuma en extrait à 95% curcumine (ou encore un extrait à meilleure absorption): 500 à 2000mg par jour;

· La lécithine (source de phosphatidylcholine, habituellement en format de 1200mg par capsule): 1 capsule, 2 fois par jour, avec le curcuma et les huiles de poisson.

Dr Dupont fait part d’une étude sur 52 patients atteints de déclin cognitif léger qui ont évolué vers une maladie d’Alzheimer : ils ont dès le départ de l’étude présenté 2 anomalies : une baisse des phospholipides,

notamment la phosphatidylcholine et la sphingomyéline (phospholipides majeurs de la lécithine marine) et des changements métaboliques caractérisant l’hypoxie déclencheur de la maladie précoce.

Or le manque de phospholipides diminue la capacité du sang à oxygéner les tissus, d’où la dégénérescence lente du tissu nerveux.

Prévention cancer et cancer du sein

–       éliminer les perturbateurs hormonaux http://www.jydionne.com/perturbateurs-hormonaux-presents/

Ce sont les bisphénols des plastiques, les ignifuges sur les tissus et les tapis, les pesticides organochlorés, les additifs alimentaires comme les parabènes, le triclosan, certains médicaments, etc. coupables du développement des cancers hormonodépendants, des baisses de fertilité dans les deux sexes ainsi que l’augmentation endémique du volume des poitrines chez les jeunes filles.

Attention : la chaleur et les micro-ondes augmentent la libération des molécules nocives des plastiques qui entrent alors dans la nourriture.

–       réduire la quantité de glucides/féculents, ce qui aide à une diminution du poids, de la graisse, de l’inflammation, facteurs de risque du cancer du sein.

–       la vitamine D assure une protection contre tous les cancers http://www.jydionne.com/tag/vitamine-d/). Un lien très significatif existe entre la carence en vitamine D et la grosseur des tumeurs de cancer du sein

–       des exercices réguliers

–       consommer  plus de légumineuses, réduire les mauvaises graisses, augmenter la consommation des omégas 3

Une étude (publiée dans la revue de radiothérapie et d’oncologie) révèle que les isoflavones de soja améliorent l’efficacité de la radiothérapie pour détruire les tumeurs pulmonaires et réduit les dommages vasculaires.

 

Les autres bienfaits de la vitamine D

  • Diminution du risque de dégénérescence maculaire. Stimulation de l’immunité. Amélioration de la qualité du sperme. Réduction du risque de chute chez les seniors… (Dossier réuni par Pharma Nord http://www.pharmanord.fr/)
  • L’augmentation du taux de vitamine D dans le sang (European Journal of Clinical Nutrition) diminue le risque de mort prématurée de 21%, et augmente l’espérance de vie en bonne santé de 2 ans. D’après le Dr William Grant, le taux de vitamine D est d’environ 54nmol/L ; il faudrait l’augmenter à 100-125nmol/L. (Patrick Holford http://www.patrickholford.com/index.php/blog/)
  • Mais attention à la qualité de la vitamine D (Dr Dupont )

Il faut la prendre sous forme naturelle… (comme pour toutes les vitamines)

L’uvedose, cholecalciférol de synthèse,  contient du butylhydroxytoluène (E321), substance cancérigène, allergisante et toxique pour les organes de la reproduction.

Cholestérol : ami ou ennemi?

Les notes ci-dessous sont extraites du livre du Docteur Michel de Lorgeril, qui m’a donné l’autorisation de les publier : « Cholestérol, mensonges et propagande », édité en 2008 aux Editions Thierry Souccar.

La plupart des études (dont l’objectif était de montrer l’impact d’un taux trop élevé de cholestérol sur les maladies cardio-vasculaires) ont conclu qu’une baisse du cholestérol n’avait aucun effet sur le taux de mortalité des personnes.

Les statines ont des effets toxiques constatés sur les muscles, entraînant une diminution de l’activité physique.

En augmentant  la synthèse des acides gras omega 6, elles favorisent l’inflammation et auraient ainsi un effet cancérogène et favoriseraient l’émergence de cancer existants.

De même, par l’augmentation du ration omega 6/omega 3 et la diminution de la synthèse du cholestérol (essentielle au fonctionnement des neurones), elles pourraient entraîner un déclin cognitif.

Le cholestérol peut-il provoquer un infarctus?

Le Dr de Lorgeril explique le mécanisme de l’infarctus provoqué par l’occlusion totale d’une artère coronaire (due à un caillot de sang dans 99% des cas). Le cholestérol ne joue aucun rôle dans les étapes  successives : agrégation des plaquettes sanguines, solidification du caillot, fibrinolyse. Certains facteurs du mode de vie qui agissent à la fois sur le mécanisme de survenue de l’infarctus et sur l’augmentation ducholestérol, donnent l’impression fausse que le cholestérol est impliqué dans la formation du caillot. Ce sont :

  • les acides gras saturés qui stimulent la coagulation, augmentent le risque de caillot, augmentent la réactivité plaquettaire, et augmentent indépendamment le cholestérol
  • les acides gras trans qui augmentent le cholestérol ainsi que le risque d’arythmie cardiaque et de mort subite
  • la faible consommation des acides gras poly-insaturés qui diminuent le cholestérol, ainsi que le risque de décès par arythmie cardiaque et l’instabilité des plaquettes
  • la lipoprotéine a, associée au risque de décès cardiaque et à l’augmentation du cholestérol
  • le tabac, la sédentarité, la prise de poids  (dans le contexte d’un syndrome de résistance à l’insuline), l’absence d’exercice musculaire.

Qu’est-ce que l’athérosclérose?

Ce sont des lésions qui bouchent en partie l’artère mais ne sont pas responsables de l’infarctus, contrairement au caillot. Le rétrécissement doit être au moins de 70% pour provoquer une manifestation clinique, comme l’angine de poitrine, l’angor d’effort. Il y a deux parties dans la lésion :

  • la sclérose, tissu cicatriciel et inflammatoire chronique. Le cholestérol n’y joue aucun rôle
  • l’athérome, tissu mou riche en lipides, au centre de la lésion (30% de la lésion). Le cholestérol ne représente que 30% des lipides, et 10% de la lésion.

Comment un caillot peut-il se former au contact de certaines lésions?

La cause peut être :

  • l’altération de la membrane de l’endothélium qui sépare la paroi interne de l’artère du sang, un caillot peut se former. Cette altération peut venir du mode de vie (tabac, mauvaises habitudes alimentaires, apport en vitamines B et AGPI insuffisants). Le cholestérol ne joue aucun rôle, contrairement au diabète et à l’hypertension artérielle. L’exercice physique permet l’entretien de cet endothélium.
  • l’érosion ou de l’ulcération de la plaque d’athérome. Il se forme un caillot si le système fibrinolytique ne fonctionne pas bien, qui peut boucher l’artère et provoquer l’infarctus. Cette plaque peut se fragiliser :
    • si la  pression artérielle est forte
    • à cause des enzymes qui diminuent la fibrose ou sclérose. Ces enzymes appelées métalloprotéinases sont des armes à double tranchant car si elles empêchent l’obstruction progressive de l’artère, elles fragilisent la plaque et augmentent le risque d’ulcération. Le cholestérol n’a pas de rôle. Par contre les acides gras omega 3 et certains polyphénols, en inhibant les métalloprotéinases, sont des stabilisants de la plaque d’athérome (prévention de l’infarctus).

Les médicaments anti-inflammatoires diminuent l’inflammation cicatricielle dans certaines lésions et diminuent l’activité des métalloprotéinases dans d’autres lésions. Ils peuvent donc soit protéger soit précipiter les complications!

Certaines artères, les carotides, ne présentent pas la même évolution dans les lésions. Quand la fibrose s’épaissit, il y a développement de néo-vaisseaux qui en se rompant,  provoquent des hémorragies sous l’effet des anti-coagulants. Le caillot moins solide et migrant facilement peut provoquer des embolies.  C’est pourquoi on n’utilise pas (en général) de vrais anti-coagulants dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

En conclusion, le cholestérol ne joue aucun rôle :

  • dans l’arythmie cardiaque et la mort subite
  • dans l’insuffisance cardiaque post-infarctus, pour laquelle les facteurs positifs sont les flavonoïdes et les acides gras omega 3.

Elisabeth

Voir aussi :

https://natuvie.wordpress.com/2010/10/27/le-cholesterol-quen-penser/

et sur l’action des phytostérols : http://www.jydionne.com/phytosterols-et-cholesterol/

Le cholestérol : qu’en penser?

Les causes

Les causes principales peuvent être une alimentation trop riche en acides gras saturés (produits industriels, y compris les biscuits…), une vie trop sédentaire, le stress !

Mais il ne faut pas le diaboliser car il est indispensable à l’organisme en tant que composants des membranes cellulaires, précurseur des acides biliaires, de la vitamine D, des hormones stéroïdes et sexuelles etc…

On peut consulter les livres du Dr Michel de Lorgeril : « Dites à votre médecin que votre cholestérol  est innocent, il vous soignera sans médicament » et du Dr Raoul Relouzat : « Bien vivre avec mon cholestérol ».

L’article polémique http://www.theheart.org/article/797327.do a disparu! Il disait : Au lieu de prévenir avec des médicaments, de Lorgeril propose de se tourner vers les vrais problèmes qui mènent à l’infarctus comme l’excès de graisses saturées, le tabagisme, la sédentarité. «  Il est faux de se croire protégé parce qu’on diminue son cholestérol. Il ne tient qu’à nous de prendre notre santé entre nos mains, notamment en se rapprochant du régime méditerranéen. »

Voir donc le site de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info/index.php/Cholesterol

Le bilan

Quelles sont les normes concernant le cholestérol ?

S’il y a une chose à retenir, c’est le rapport entre le cholestérol total et le cholestérol HDL : ce rapport doit être inférieur à 4,5.

C’est le cholestérol LDL qui risque de se déposer sur les parois artérielles et provoquer ainsi l’athérosclérose, si celles-ci sont endommagées. Le rapport LDL sur HDL doit être inférieur à 3,55 (Pratiques de Santé, octobre 2006).

Pour mieux connaître le risque d’athérosclérose, il faut aussi doser la lipoprotéine a [Lp(a)]

dont le rôle a été plus récemment découvert. Plus le taux de Lp(a) est élevé, plus le danger d’athérosclérose augmente.

Que faire si « on a du cholestérol »?

Que faire si on n’est pas dans les normes ?

–       adopter une bonne alimentation, en insistant sur poissons gras plutôt que viande, légumes et agrumes (voir ci-dessous les bienfaits du pamplemousse). Selon le Dr Joyeux, les aliments qui réduisent le taux de cholestérol (consommés régulièrement) sont les haricots secs, le soja, la pomme, l’aubergine, les flocons d’avoine, l’ail.

–       bouger, faire de l’exercice…L’exercice physique empêche les dépôts (par exemple du LDL dans les artères), active les organes éliminateurs (foie, reins, peau, poumons…), désacidifie les tissus, optimise la souplesse des muscles et des articulations

–       aider le foie, nettoyer le sang (cures de plantes au moins 2 fois par an)

–       prendre des compléments faisant baisser le LDL (cures 2 fois par an) : levure de riz rouge, policosanol, phytostérols, vitamine E, ou protégeant les artères de l’athérome : resvératrol, omega 3, huile de krill (petite crevette), flavonoïde (quercétine)…

–       diminuer le stress : avec le magnésium notamment (on normalise plus facilement le taux de cholestérol en ajoutant du magnésium au traitement classique).

Les statines

Faut-il renoncer à prendre des statines ?

La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe, qui ont des effets secondaires, dont les plus fréquents sont les douleurs et troubles musculaires. Pour les éviter, prendre des statines naturelles comme la levure de riz rouge (pas plus de 2 à 3 mois car elle peut engendrer aussi une fatigue musculaire); il faut complémenter en coenzyme Q10 car les statines font diminuer son taux, qu’elles soient ou non naturelles, ce qui pourrait être nocif pour le muscle cardiaque !

Vous savez qu’il ne faut pas manger ou boire du pamplemousse quand vous prenez des statines car il potentialise leur effet, ce qui peut provoquer des atteintes musculaires graves. Mais si vous ne prenez pas de statines, le pamplemousse sera efficace contre le surplus de cholestérol, selon l’étude de la chercheuse israëlienne Shela Gorinstein : les consommateurs d’un pamplemousse rouge par jour ont vu leur taux de cholestérol total chuter de 15,5%, le pamplemousse blanc ne fait chuter que de 7,6%.