Santé et anti-vieillissement

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Que fait-on au début de l’automne?

En préambule, j’ai envie de dire que je suis pour l’augmentation des impôts, pour le vote des émigrés, contre le pacte budgétaire européen tel qu’il est, …

Bon, par ailleurs je suis pour dégraisser son foie, pour se prémunir contre les affections saisonnières, et pour boire un peu de vin, rouge bien sûr…

Se prémunir contre la grippe

Consulter l’article :

https://natuvie.wordpress.com/2010/10/27/quid-de-la-grippe/

Et si on est sujet à l’asthme?

  • Eviter les aliments susceptibles de surcharger les poumons : laitages (de vache surtout), sucres et graisses saturées
  • Utiliser les plantes stimulant le foie et la vésicule si les poumons sont encombrés : boldo, radis noir… (voir ménager son foie)
  • En cas de toux, utiliser les huiles essentielles en inhalation : Eucalyptus radiata, Eucalyptus globulus
  • En cas de stress et en prévention de la crise: respirer et appliquer sur le thorax de l’huile essentielle d’estragon (utilisable aussi par voie interne), de myrte rouge et de mandarine zeste.
  • Et bien sûr renforcer ses capacités respiratoires par l’exercice (la marche qui oxygène), libérer son diaphragme (par la respiration ventrale, par le rire…)

Voir l’article de Plantes et santé, n° 127, septembre 2012.

Ménager son foie

  • Diminuer les graisses mais maintenir un niveau suffisant d’oméga 3 (poissons gras, huiles de colza et de noix… graines de lin, de chia)
  • Augmenter les aliments basifiants, ceux qui ont une saveur amère
  • Eviter l’alcool, mis à part un peu de vin rouge
  • Consommer des plantes bénéfiques pour le foie : chardon-marie, cardon, pissenlit, romarin, artichaut, fumeterre, radis noir… (en aliments, tisanes, teinture-mère, gélules)
  • Eliminer les médicaments toxiques pour le foie

Les bienfaits du vin rouge

Il existe quelques méfaits possibles!

Ils sont provoqués essentiellement par l’excès d’alcool et les sulfites.

  • L’alcool en excès est néfaste pour le foie, allant jusqu’à provoquer la destruction de la cellule hépatique. De plus, l’alcool inhibe l’absorption de la vitamine B1, inhibition à l’origine de troubles neuronaux.
  • Les sulfites ont une action inflammatoire, provoquant éternuements, écoulement nasal, démangeaisons, maux de tête, spasmes bronchiques…

Si la concentration en sulfites est supérieure à 10 mg par litre, cela doit être mentionnée sur les bouteilles. Le vin rouge contient moins de sulfites que les vins blancs (particulièrement les liquoreux).

Certains vins biologiques ne contiennent pas de sulfites. Comme le vina piperata du domaine Santorin http://www.santorin-minervois.com

Les bienfaits du vin (rouge principalement)

Ils sont dus à la composition du vin :

  • les vitamines B et les minéraux (potassium, phosphore, calcium, sodium, bore) contribuent à la prévention de l’ostéoporose, la synthèse des protéines, l’équilibre acido-basique et hormonal, la contraction musculaire, l’assimilation de la vitamine C.
  • les polyphénols (10 fois plus concentrés dans le vin rouge, surtout le pinot noir, le merlot et le cabernet sauvignon), sont des anti-oxydants. Ils empêchent l’oxydation du cholestérol donc les dépôts lipidiques sur la paroi des vaisseaux (athérosclérose) et inhibent l’agrégation des plaquettes sanguines donc la formation des caillots, à l’origine d’AVC et d’infarctus. Ils facilitent la circulation sanguine par un effet vasorelaxant. Ces polyphénols sont de plusieurs sortes :
  1. Le resvératrol qui active certaines enzymes neuroprotectrices et aurait une action supplémentaire anticancéreuse.
  2. Les flavonoïdes (quercétine, anthocyanes, catéchine ) sont antioxydantes, antiinflammatoires, antiallergiques, optimisent l’action de  la vitamine C, agissent favorablement sur le cholestérol, le diabète et l’ostéoporose.

L’alcool n’est pas que néfaste, car il conserve les polyphénols et potentialise leur action antioxydante.

En automne, mangeons des châtaignes

Outre la forte proportion de glucides (amidon et saccharose), elles sont riches en vitamines B, E et C, ainsi qu’en fibres bien tolérées par les intestins. Elles sont très intéressantes pour leur action basifiante sur l’organisme. Bien sûr, si l’on veille à ne pas prendre de poids, il faudra ne pas être trop gourmand (charge glycémique : 8 GL pour 150g) mais l’avantage est qu’on est vite rassasié!

On peut en faire des desserts délicieux sans ajout de sucre!

Mixer les châtaignes cuites avec un lait végétal (soja, amande, avoine…). Ajouter du cacao dégraissé en poudre, éventuellement de la crème de soja pour l’onctuosité. Un peu de liqueur de châtaigne… Verser dans des ramequins et conserver au frigidaire.

Bel automne!

Elisabeth

A lire pour en savoir plus sur la grippe

La grippe et les symptômes grippaux en général (Dr Dupont, médecin homéopathe à Toulouse)

« La grippe a toujours un début très brutal. On peut dire exactement à quelle heure cela a commencé. C’est une brusque élévation de la température, associée à des frissons, des courbatures, un mal de tête, des douleurs caractéristiques au bas des reins et derrière les yeux.Ces signes correspondent à la libération des virus dans le sang et à la mobilisation des défenses immunitaires. Il faut en principe agir un peu avant ces symptômes. Tant que le virus est localisé dans les voies aériennes supérieures.

La grippe évolue en deux temps

La contamination s’effectue par les gouttelettes de salive qui sont en suspension dans l’air. Le virus peut vivre 24 heures ainsi projeté hors du corps par les gens qui toussent. Il irrite d’abord les conjonctives oculaires, puis les fosses nasales, la gorge et la trachée. On a mal aux yeux, à la gorge. Les nez et la trachée sont irrités. A ce stade, le corps peut bloquer le virus et la grippe peut ne pas se manifester sinon sous la forme d’une simple rhino-pharyngite ou une trachéite. (bien souvent d’ailleurs ce que l’on croit être une grippe est un simple rhume lié à un rhinovirus qui se localise essentiellement au niveau ORL)

La deuxième phase survient par contre lorsque le virus passe les barrières des muqueuses respiratoires. Libéré dans le sang, il contamine les globules rouges et provoque une hémolyse (éclatement des globules rouges). C’est ce qui entraîne la forte fièvre, les frissons, les courbatures et les maux de tête. Cela dure deux à trois jours avec le V grippal (pic de fièvre puis défervescence puis remontée de la température)

Que faut-il faire ?

D’abord il faut s’assurer en consultant son médecin que ces symptôme traduisent bien une grippe et non pas autre chose. Les maladies virales ou bactériennes ont en effet les mêmes symptômes!

Les meilleurs traitements sont les fébrifuges qui modèrent la fièvre sans la stopper car il ne faut pas à tout prix vouloir stopper complètement la fièvre ; l’élévation de température bloque en effet la duplication virale. Mieux vaut laisser agir la fièvre mais en la maîtrisant pour ne pas dépasser 39,5. Simplement elle doit être limitée pour éviter par exemple chez l’enfant des convulsions ou une déshydratation aigue. »
Protocole du Dr Dupont
2 gélules matin midi et soir à macher OEMINE Cuivre action astringente,
anti inflammatoire et antiviral
1 à 2 gouttes dans la bouche 3 FOIS PAR JOUR et 1 goutte aux mains 3 fois par jour et 1 en inhalation au coucher de RHUPHYBIO
antiviral; peut stopper immédiatement la virose
Contre la fièvre
50 gouttes 3 fois à 4 fois par jour de CHINA RUBRA TM
contre la toux: GRINDELIA TM
contre la virose et la fièvre: OEMINE FEBRIL 3 gel 3 fois par jour
En préventif

OEMINE AC : 3 comprimés tous les matins augmente la résistance de l’organisme

http://www.krill.be/plaquettes/23grippe.pdf
Autres possibilités

Oscillococcinum: 1 dose toutes les 6hAntioxydants: vitamines A, E, C, magnésium

Prévention des maladies dégénératives du cerveau

Informations relevées sur le site de Patrick Holford :

  • L’alimentation de type méditerranéen pourrait diminuer le risque de maladie de Parkinson et celui de la maladie d’Alzheimer.

Référence : Alcalay RN, Gu Y, Mejia-Santana H, Cote L, Marder KS, Scarmeas N (2012) The association between Mediterranean diet adherence and Parkinson’s disease. Movement Disorders, Feb 7
  • Le taux de protéines bêta-amyloïdes (dépôt caractéristique dans le cerveau des malades Alzheimer) diminue avec un régime riche en omega 3.

Référence : Gu Y, Schupf N, Cosentino SA, Luchsinger JA, Scarmeas N. (2012) Nutrient intake and plasma β-amyloid. Neurology. May 2.
  • L’expérimentation a montré une forte corrélation entre les démences et le non contrôle de la glycémie.

Référence : Stafstrom CE, Rho JM. (2012) The ketogenic diet as a treatment paradigm for diverse neurological disorders. Front Pharmacol. 3:59

On peut donc penser qu’un régime alimentaire à faible charge glycémique (réduction des sucres et des hydrates de carbone raffinés) serait bénéfique pour la prévention de la dégénérescence du cerveau.

De plus, cela fait perdre du poids…

Voir :  https://natuvie.wordpress.com/2012/01/27/apres-les-fetes-perdre-du-poids-par-lalimentation-a-faible-charge-glycemique/

Cholestérol : ami ou ennemi?

Les notes ci-dessous sont extraites du livre du Docteur Michel de Lorgeril, qui m’a donné l’autorisation de les publier : « Cholestérol, mensonges et propagande », édité en 2008 aux Editions Thierry Souccar.

La plupart des études (dont l’objectif était de montrer l’impact d’un taux trop élevé de cholestérol sur les maladies cardio-vasculaires) ont conclu qu’une baisse du cholestérol n’avait aucun effet sur le taux de mortalité des personnes.

Les statines ont des effets toxiques constatés sur les muscles, entraînant une diminution de l’activité physique.

En augmentant  la synthèse des acides gras omega 6, elles favorisent l’inflammation et auraient ainsi un effet cancérogène et favoriseraient l’émergence de cancer existants.

De même, par l’augmentation du ration omega 6/omega 3 et la diminution de la synthèse du cholestérol (essentielle au fonctionnement des neurones), elles pourraient entraîner un déclin cognitif.

Le cholestérol peut-il provoquer un infarctus?

Le Dr de Lorgeril explique le mécanisme de l’infarctus provoqué par l’occlusion totale d’une artère coronaire (due à un caillot de sang dans 99% des cas). Le cholestérol ne joue aucun rôle dans les étapes  successives : agrégation des plaquettes sanguines, solidification du caillot, fibrinolyse. Certains facteurs du mode de vie qui agissent à la fois sur le mécanisme de survenue de l’infarctus et sur l’augmentation ducholestérol, donnent l’impression fausse que le cholestérol est impliqué dans la formation du caillot. Ce sont :

  • les acides gras saturés qui stimulent la coagulation, augmentent le risque de caillot, augmentent la réactivité plaquettaire, et augmentent indépendamment le cholestérol
  • les acides gras trans qui augmentent le cholestérol ainsi que le risque d’arythmie cardiaque et de mort subite
  • la faible consommation des acides gras poly-insaturés qui diminuent le cholestérol, ainsi que le risque de décès par arythmie cardiaque et l’instabilité des plaquettes
  • la lipoprotéine a, associée au risque de décès cardiaque et à l’augmentation du cholestérol
  • le tabac, la sédentarité, la prise de poids  (dans le contexte d’un syndrome de résistance à l’insuline), l’absence d’exercice musculaire.

Qu’est-ce que l’athérosclérose?

Ce sont des lésions qui bouchent en partie l’artère mais ne sont pas responsables de l’infarctus, contrairement au caillot. Le rétrécissement doit être au moins de 70% pour provoquer une manifestation clinique, comme l’angine de poitrine, l’angor d’effort. Il y a deux parties dans la lésion :

  • la sclérose, tissu cicatriciel et inflammatoire chronique. Le cholestérol n’y joue aucun rôle
  • l’athérome, tissu mou riche en lipides, au centre de la lésion (30% de la lésion). Le cholestérol ne représente que 30% des lipides, et 10% de la lésion.

Comment un caillot peut-il se former au contact de certaines lésions?

La cause peut être :

  • l’altération de la membrane de l’endothélium qui sépare la paroi interne de l’artère du sang, un caillot peut se former. Cette altération peut venir du mode de vie (tabac, mauvaises habitudes alimentaires, apport en vitamines B et AGPI insuffisants). Le cholestérol ne joue aucun rôle, contrairement au diabète et à l’hypertension artérielle. L’exercice physique permet l’entretien de cet endothélium.
  • l’érosion ou de l’ulcération de la plaque d’athérome. Il se forme un caillot si le système fibrinolytique ne fonctionne pas bien, qui peut boucher l’artère et provoquer l’infarctus. Cette plaque peut se fragiliser :
    • si la  pression artérielle est forte
    • à cause des enzymes qui diminuent la fibrose ou sclérose. Ces enzymes appelées métalloprotéinases sont des armes à double tranchant car si elles empêchent l’obstruction progressive de l’artère, elles fragilisent la plaque et augmentent le risque d’ulcération. Le cholestérol n’a pas de rôle. Par contre les acides gras omega 3 et certains polyphénols, en inhibant les métalloprotéinases, sont des stabilisants de la plaque d’athérome (prévention de l’infarctus).

Les médicaments anti-inflammatoires diminuent l’inflammation cicatricielle dans certaines lésions et diminuent l’activité des métalloprotéinases dans d’autres lésions. Ils peuvent donc soit protéger soit précipiter les complications!

Certaines artères, les carotides, ne présentent pas la même évolution dans les lésions. Quand la fibrose s’épaissit, il y a développement de néo-vaisseaux qui en se rompant,  provoquent des hémorragies sous l’effet des anti-coagulants. Le caillot moins solide et migrant facilement peut provoquer des embolies.  C’est pourquoi on n’utilise pas (en général) de vrais anti-coagulants dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

En conclusion, le cholestérol ne joue aucun rôle :

  • dans l’arythmie cardiaque et la mort subite
  • dans l’insuffisance cardiaque post-infarctus, pour laquelle les facteurs positifs sont les flavonoïdes et les acides gras omega 3.

Elisabeth

Voir aussi :

https://natuvie.wordpress.com/2010/10/27/le-cholesterol-quen-penser/

et sur l’action des phytostérols : http://www.jydionne.com/phytosterols-et-cholesterol/

« Mon guide de santé, beauté, forme. Produits, trucs et astuces pour jeunes seniors »

Auteur : Elisabeth Lacombe-Carraud.

Editeur et date d’édition : Editions Jouvence, 2010.

http://www.editions-jouvence.com/fr/auteurs/fiche.cfm?auteur=DA713

Résumé

Nous voulons tous, en vieillissant, nous sentir bien dans notre peau, en forme et éviter les troubles liés à l’âge ; ce livre offre un programme simple pour rester en bonne santé ou pour la recouvrer !

Il est conçu pour que le lecteur adopte un meilleur mode de vie et s’y retrouve parmi l’abondante offre de compléments et de méthodes de prévention naturelles.

L’auteur dresse d’ailleurs une liste des produits correspondant aux besoins d’ordre général (détoxication, désacidification, minéralisation…) et aux besoins spécifiques (rhumatismes, arthrose, cholestérol, diabète…).

Le livre apporte notamment des réponses à ces questions :

•  Pourquoi et comment vieillit-on ?

Car il est utile de savoir ce qui se passe dans son corps pour pouvoir atténuer les effets de l’âge.

• Que faire pour conserver sa santé ?

Les méthodes de prévention naturopathiques et l’essentiel de l’hygiène alimentaire sont présentés.

• Comment prévenir les maladies liées à l’âge ?

Des conseils sont donnés pour les éviter, grâce à l’hygiène de vie et à l’utilisation de compléments qui permettent de

pallier les carences de l’organisme et les insuffisances immunitaires.

Disponible dans les librairies des magasins biologiques, La FNAC, Amazon, Alapage… chez Privat Librairie générale et Sciences (Toulouse), L’Absolu (Toulouse)…

Quid de la grippe ?

L’immunité

Si vous prenez des anti-oxydants (vitamines C, E…), n’oubliez pas que le système immunitaire utilise les radicaux libres pour détruire les virus. Il faut donc cesser d’en prendre quand on commence à ressentir les premiers symptômes d’une maladie infectieuse.

Par contre, vous pouvez continuer à prendre des « boosters » de l’immunité comme l’Echinacea, les champignons asiatiques…et bien sûr vous badigeonner d’huiles essentielles *. On peut aussi boire de l’hydrolat de sarriette des montagnes dans de l’eau chaude (1 cuillère à soupe pour trois tasses).

L’homéopathie

N’oublions pas les protecteurs homéopathiques : sérum de Yersin et influenzinum en alternance chaque semaine, oscillococcinum chaque semaine.

Influenzinum : dilution infinitésimale du vaccin anti-grippal de l’année

Sérum de yersin : biothérapique qui stimule les anticorps de manière non spécifique et prévient les complications bactériennes pulmonaires

Oscillococcinum : préparé à partir d’un autolysat aseptique filtré de cœur de canard de barbarie. C’est « l’antiviral » homéopathique.

(Informations du site http://www.pharmechange.com/sections.php?op=viewarticle&artid=139)

La grippe se manifeste…

Si malgré toutes ces précautions, les vilains virus ont le dessus, il faudra :

-adopter une alimentation légère, dépourvue de graisses cuites, de sucreries et de laitages, boire des jus d’agrumes, de grenade

-prendre des antibiotiques naturels comme l’extrait de pépins de pamplemousse (magasins diététiques)

-augmenter les compléments immunostimulants (Echinacée, shiitake, reishi, maitake…) et les plantes comme l’écorce de cannelle, la matricaire, la gentiane, le romarin, le laurier, la girofle, les baies de sureau…

-prendre 2 gouttes par jour, dans une cuillère de miel, d’huile essentielle d’Eucalyptus radiata, ravintsara, lavande aspic, laurier noble, mélaleuque (tea tree), cannelle de Ceylan écorce (au choix)…

-pratiquer des inhalations avec les huiles de pin sylvestre, lavande aspic, Eucalyptus radiata (action sur les voies respiratoires hautes) ou E. globulus ou E. smiti ou cyprès vert (action sur les poumons)…

-en homéopathie : oscillococcinum, phosphorus

*Attention à ne pas utiliser pures d’huiles dermocaustiques contenant des phénols comme l’origan ou le thym à thymol (le thym à thujanol n’est pas dermotoxique): regarder la composition des huiles.

Le cholestérol : qu’en penser?

Les causes

Les causes principales peuvent être une alimentation trop riche en acides gras saturés (produits industriels, y compris les biscuits…), une vie trop sédentaire, le stress !

Mais il ne faut pas le diaboliser car il est indispensable à l’organisme en tant que composants des membranes cellulaires, précurseur des acides biliaires, de la vitamine D, des hormones stéroïdes et sexuelles etc…

On peut consulter les livres du Dr Michel de Lorgeril : « Dites à votre médecin que votre cholestérol  est innocent, il vous soignera sans médicament » et du Dr Raoul Relouzat : « Bien vivre avec mon cholestérol ».

L’article polémique http://www.theheart.org/article/797327.do a disparu! Il disait : Au lieu de prévenir avec des médicaments, de Lorgeril propose de se tourner vers les vrais problèmes qui mènent à l’infarctus comme l’excès de graisses saturées, le tabagisme, la sédentarité. «  Il est faux de se croire protégé parce qu’on diminue son cholestérol. Il ne tient qu’à nous de prendre notre santé entre nos mains, notamment en se rapprochant du régime méditerranéen. »

Voir donc le site de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info/index.php/Cholesterol

Le bilan

Quelles sont les normes concernant le cholestérol ?

S’il y a une chose à retenir, c’est le rapport entre le cholestérol total et le cholestérol HDL : ce rapport doit être inférieur à 4,5.

C’est le cholestérol LDL qui risque de se déposer sur les parois artérielles et provoquer ainsi l’athérosclérose, si celles-ci sont endommagées. Le rapport LDL sur HDL doit être inférieur à 3,55 (Pratiques de Santé, octobre 2006).

Pour mieux connaître le risque d’athérosclérose, il faut aussi doser la lipoprotéine a [Lp(a)]

dont le rôle a été plus récemment découvert. Plus le taux de Lp(a) est élevé, plus le danger d’athérosclérose augmente.

Que faire si « on a du cholestérol »?

Que faire si on n’est pas dans les normes ?

–       adopter une bonne alimentation, en insistant sur poissons gras plutôt que viande, légumes et agrumes (voir ci-dessous les bienfaits du pamplemousse). Selon le Dr Joyeux, les aliments qui réduisent le taux de cholestérol (consommés régulièrement) sont les haricots secs, le soja, la pomme, l’aubergine, les flocons d’avoine, l’ail.

–       bouger, faire de l’exercice…L’exercice physique empêche les dépôts (par exemple du LDL dans les artères), active les organes éliminateurs (foie, reins, peau, poumons…), désacidifie les tissus, optimise la souplesse des muscles et des articulations

–       aider le foie, nettoyer le sang (cures de plantes au moins 2 fois par an)

–       prendre des compléments faisant baisser le LDL (cures 2 fois par an) : levure de riz rouge, policosanol, phytostérols, vitamine E, ou protégeant les artères de l’athérome : resvératrol, omega 3, huile de krill (petite crevette), flavonoïde (quercétine)…

–       diminuer le stress : avec le magnésium notamment (on normalise plus facilement le taux de cholestérol en ajoutant du magnésium au traitement classique).

Les statines

Faut-il renoncer à prendre des statines ?

La France est le 2ème plus gros consommateur de statines en Europe, qui ont des effets secondaires, dont les plus fréquents sont les douleurs et troubles musculaires. Pour les éviter, prendre des statines naturelles comme la levure de riz rouge (pas plus de 2 à 3 mois car elle peut engendrer aussi une fatigue musculaire); il faut complémenter en coenzyme Q10 car les statines font diminuer son taux, qu’elles soient ou non naturelles, ce qui pourrait être nocif pour le muscle cardiaque !

Vous savez qu’il ne faut pas manger ou boire du pamplemousse quand vous prenez des statines car il potentialise leur effet, ce qui peut provoquer des atteintes musculaires graves. Mais si vous ne prenez pas de statines, le pamplemousse sera efficace contre le surplus de cholestérol, selon l’étude de la chercheuse israëlienne Shela Gorinstein : les consommateurs d’un pamplemousse rouge par jour ont vu leur taux de cholestérol total chuter de 15,5%, le pamplemousse blanc ne fait chuter que de 7,6%.