Quand? Chronobiologie par le Dr Michael Breus

Ceci est un petit résumé du livre du Dr Michael Breus qui a mis au point une méthode pour améliorer sa technique médicale (soin aux insomniaques par exemple)  et permettre à chaque lecteur de définir son groupe de chronorythme parmi 4 possibilités : il a comparé les habitudes et rythmes de ses patients par rapport aux grands mammifères. C’est ainsi que chacun peut se classer dans le groupe des ours, ou des lions, ou des loups ou encore des dauphins.

  • Les ours (50% de la population) ont leur horloge interne calquée sur le soleil. Fatigue en fin de soirée, réveil difficile. Ils ont besoin de sommeil.

Caractère: prudence et ouverture d’esprit, extraversion. Soucieux de santé et de bonheur

Objectifs : dormir suffisamment, faire de l’exercice, optimiser les siestes et les activités pour être plus en forme l’après-midi et le soir.

  • Les lions se réveillent en forme à l’aube, fatiguent en fin d’après-midi, s’endorment facilement

Caractère : stabilité, optimisme, pragmatisme. Soucieux de santé et de sport.Sociabilité

Objectifs : faire durer leur énergie plus longtemps dans la journée

  • Les loups ont du mal à se réveiller tôt, mais veillent tard sans fatigue. Chronotype décalé par rapport à l’ensemble de la population..

Caractère : impulsivité, créativité, pessimisme. Recherche du plaisir, de la nouveauté, émotivité.

Objectifs : faire des nuits plus longues, stabiliser les sautes d’humeur

  • Les dauphins se réveillent souvent fatigués; ils sont au mieux de leur forme le soir. Ils ont le sommeil léger et peuvent devenir insomniaques. Ils ont une physiologie inversée: taux de cortisol trop élevé la nuit, trop bas le matin, tension artérielle non relâchée la nuit

Caractère : prudence, introversion,névrose, intelligence. Aspiration à la perfection, soucieux des détails, tendances aux obsessions

Objectifs : augmenter leur énergie matinale, diminuer leur anxiété vespérale.

Dans une deuxième partie, le Dr Breus élabore les meilleurs moments pour les différentes activités, en fonction de son chronotype. Par exemple, le meilleur moment pour faire de la gymnastique ou de la musculation est :

  • 20h pour les dauphins
  • entre 14h30 et 17h pour les lions
  • entre 16h et 19h pour les ours
  • entre 18 et 19h pour les loups

Le meilleur moment pour combattre la maladie en dormant:

  • 23h30 à 6h30 pour les dauphins
  • 22h30 à 5h30 pour les lions
  • 23h30 à 7h pour les ours
  • minuit et demi à 7h30 pour les loups.

Ce sont évidemment les heures idéales de sommeil habituelles.

L’auteur donne des indications de chronorythme concernant la plupart des activités quotidiennes : travailler, manger, pratiquer des loisirs, du sport, de la méditation, des activités artistiques et sociales, etc…

Nota bene

Les publicités sont indépendantes de ma volonté

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Vaccination : extraits de la 2ème lettre à Agnès Buzyn

Madame la Ministre, chère collègue,

SI VOUS LES IMPOSEZ, LES 11 VACCINATIONS DOIVENT ETRE SANS ALUMINIUM SEULEMENT A PARTIR DES 2 ANS DE L’ENFANT, SURTOUT SI SA MERE EN BONNE SANTE L’ALLAITE ET AINSI LE PROTEGE

Les courtes vacances que vous avez eues, vous ont certainement permis de prendre un certain recul par rapport aux conseils de vos experts. C’est d’ailleurs ce que le président Macron conseillait à juste raison à ses ministres encore récemment. 

Dans votre dernière annonce, vous voulez rendre la confiance aux Français et vous avez raison. Votre objectif n’est pas de sanctionner, c’est fort heureux. Votre déclaration a évidemment conforté les fabricants dont le cours de bourse en baisse depuis plusieurs semaines à augmenter le lendemain de votre déclaration de 1,13%. 

Vous affirmez d’une manière étonnante :

« 10 ou 15 % d’enfants qui ne sont pas vaccinés (par ces vaccins fortement recommandés), ce qui met en danger les autres enfants et favorise la réémergence d’épidémies pour lesquelles il y a des morts aujourd’hui. Il faut que (ceux-ci) se mettent en ordre de marche pour protéger le reste de la population. »

Comment les non-vaccinés peuvent-ils contaminer les 85 à 90% de vaccinés puisque le vaccin est destiné à les protéger ? Etes vous certaine que les enfants soient décédés seulement parce qu’ils n’étaient pas vaccinés, quand vous connaissez comme moi, les dangers des vaccinations chez les enfants immunodéprimés quelles qu’en soient les raisons.

Pourquoi ne parlez vous pas des réfugiés qui devraient être systématiquement vaccinés, puisque ils proviennent de pays très pauvres en matière de soins et de santé. Ils ont droit prioritairement à cette solidarité internationale.

(….)

LE GRAND PUBLIC EST DEVENU MÉFIANT DEPUIS LES ERREURS DES DEUX MINISTRES QUI VOUS ONT PRECEDÉE. IL N’EST PAS CONTRE LES VACCINS, MAIS CONTRE LES ABUS ET LES EXCES. IL A COMPRIS LES RAISONS PUREMENT FINANCIÈRES QUI ONT FAIT DISPARAITRE DES PHARMACIES LE DTP SEUL, ET POURQUOI ON VEUT VACCINER LES NOURRISSONS DE PLUS EN PLUS TÔT EN IMPOSANT 8 VACCINATIONS SUPPLÉMENTAIRES, TROP PRÉCOCEMENT APRÈS LA NAISSANCE, EN FAISANT PEUR AUX FAMILLES.

Les grands médias, incompétents sur le sujet, sont en campagne publicitaire. Ils font vraiment peur aux familles en diffusant pour convaincre : « les sanctions sont assez fortes puisque les parents récalcitrants risquent jusqu’à six mois de prison et 3.750 euros d’amende. »

Ces perspectives sont intolérables et ne peuvent transmettre la confiance que vous souhaitez. Elles ne peuvent que créer de la résistance.

Vous devez, chère collègue, rassurer les familles et expliquer qu’il y a des indications et des contre-indications précises des vaccinations.

Elles ne dépendent pas de vous et encore moins des fabricants, mais SEULEMENT des MEDECINS qui ont compétence et responsabilité. Les médecins ont besoin d’être valorisés. Ce ne sont plus des bénis-Oui-Oui.

Voici la chronologie des événements depuis 2008

1. Lorsqu’il était disponible en pharmacie, le prix de vente du vaccin DTP s’élevait à 7 € environ.

2. Depuis 2008, par souci de rentabilité, les fabricants ont décidé de ne plus fabriquer le DTP; ils ont prétexté des ruptures de stock qui se prolongent depuis 9 ans.

Ils ont incorporé le DTP dans des vaccins polyvalents tels que, par exemple, INFANRIX HEXA, qui contient les vaccins contre 6 maladies : DTP + Coqueluche + Hemophilus Inflenzae + Hépatite B, et des sels d’aluminium.

Le vaccin DTP n’étant plus disponible, les médecins n’ont plus d’autre choix que de prescrire les vaccins polyvalents contenant le DTP, beaucoup plus coûteux, tels INFANRIX HEXA dont le prix de vente s’élève à 40 € environ.

3. Devant les réactions du Grand Public et l’arrêt du Conseil d’État du 8 février 2017, les laboratoires fabricants ont été mis en demeure de remettre le vaccin DTP sur le marché à partir du 9 août 2017. Pour échapper à cette obligation et maintenir leurs profits, ils n’avaient plus désormais qu’une solution : rendre tous les vaccins polyvalents existant sur le marché obligatoires, et, tant qu’à faire, rendre 11 vaccinations obligatoires.

Désormais il faudra ajouter aux 40 € de l’hexavalent (INFANRIX HEXA) les coûts des 5 vaccins supplémentaires devenus obligatoires (vaccin ROR à 15 €, les deux vaccins contre les pneumocoques à 56 € + 13 €, et le vaccin contre la méningite à 22 €), ce qui fera un coût total de 146 €.

En comparant ce montant de 146 € aux 7 € du DTP, on comprend aisément les raisons financières qui ont conduit les fabricants de vaccin à faire imposer ces 11 nouvelles obligations vaccinales.

 

(….)

Alors, que faire ? 

Pas de vaccin contenant de l’Aluminium et priorité à l’allaitement maternel

Un conseil très simple : dites à votre médecin que vous n’êtes pas contre la vaccination obligatoire contre diphtérie-tétanos-polio, mais que vous ne voulez pas d’aluminium sous quelque forme que ce soit dans le vaccin pour votre enfant.

Si vous l’allaitez, idéalement 6 mois intégralement et en plus une année matin et soir, il pourra être vacciné après ses 18-24 mois, car ses défenses immunitaires seront alors complètement installées pour le protéger.

Pourquoi Madame la Ministre, en cette semaine de l’Allaitement maternel ne publiez-vous pas un communiqué pour suivre les conseils de l’OMS et de l’UNICEF le conseillant fortement au moins les 6 premiers mois ?

L’OMS estime en ce mois d’août 2017 « que seul 4,70 dollars par nouveau-né et par an serait nécessaire pour porter à 50 % d’ici à 2025 le taux mondial d’allaitement exclusif pour les enfants de moins de 6 mois, alors qu’il est actuellement de moins de 40 % avec de fortes disparités. Atteindre cet objectif permettrait de sauver la vie de 520 000 enfants de moins de 5 ans et pourrait générer 300 milliards de dollars de gains économiques sur 10 ans, grâce à la réduction des maladies et des frais de santé et à la hausse de productivité ainsi obtenue. »

L’OMS souligne enfin l’importance de la mise en place de congés maternels de plus longue durée et celle de faciliter l’allaitement sur le lieu de travail. Voilà une belle perspective politique pour ce quinquennat qui cherche partout à faire des économies et à réduire l’impôt. Votre objectif ne peut être d’engraisser les fabricants avec l’argent de nos impôts !

Pour se réconcilier avec les vaccinations : 7 mesures de prudence avant toute nouvelle Loi 

D’abord vous le savez certainement les laboratoires savent parfaitement fabriquer des vaccins sans aluminium en moins de 6 mois, contrairement à ce que répètent des journalistes médiatiques très proches des fabricants et les pages de publicité des grands magazines dits de ”santé”.

  1. Mettre fin à l’impunité des laboratoires qui a pour conséquences de les déresponsabiliser, de ponctionner les contribuables pour les éventuelles erreurs, et de rendre très difficile les démarches des victimes.  En 1989, le congrès américain a voté l’impunité des fabricants de vaccins en cas de complications. Nous ne devons pas subir en France et en Europe de telles décisions.
  2. Calquer l’homologation des vaccins sur celle des médicaments. Elle est aujourd’hui beaucoup moins exigeante.
  3. Interdire tout additif qui serait totalement proscrit dans l’alimentation ou considéré comme toxique dans l’environnement. C’est déjà le cas pour les vaccins vétérinaires !
  4. Ne pas imposer de vaccins inutiles comme le demande mon collègue expert des maladies infectieuses le Pr Didier Raoult dans le Point du 8 janvier 2017.
  5. Tenir compte de l’âge auxquels apparaissent les risques de l’hépatite B, des papilloma virus, pour ne pas vacciner de façon trop précoce des nourrissons au système nerveux fragile et au système immunitaire immature.
  6. Exclure du processus de décision les personnes en situation de conflit d’intérêt (qui se reconnaissent comme telles, directement ou au travers de leur entourage).
  7. Mettre en place un réseau de vaccino-vigilance.

Pardonnez Madame la Ministre, chère collègue la longueur de cette 2ème lettre. Je me devais d’être précis vous en conviendrez sur un sujet aussi sérieux pour la santé.

Plus de 500 000 personnes recevront cette lettre. Plus de 1 126 026 personnes ont signé la pétition, qui n’a pas eu la moindre publicité pour réclamer le retour au classique DTP sans aluminium tel que la loi actuelle l’impose encore, avant 18 mois, c’est à dire lorsque les défenses immunitaires du nouveau né sont en place.

Les Françaises et les Français veulent savoir. Ils se méfient à juste raison des informateurs officiels.

Ils ont le même niveau d’information que nos amis suédois, chez lesquels les vaccinations ne sont plus obligatoires du fait « de graves problèmes de santé », et du fait que pareilles lois violeraient les droits constitutionnels des citoyens qui doivent avoir leur mot à dire dans leurs soins de santé (Extraits)

 

Faudra-t-il que nous soyons 2 millions pour que vous révisiez vos décisions de gré ou de force ? Cette rentrée politique est à risque, point besoin d’en rajouter ? De plus vous avez besoin de faire des économies. Les Français sont adultes, faites leur confiance. N’augmentez pas les mécontentements. Exigez le retour au DTP sans Aluminium. Il a existé, il a fait ses preuves. Les familles l’attendent.

Vous proposez les 11 vaccinations obligatoires temporairement, ce qui ne s’est jamais vu. Un grand nombre de familles les refusent, car elles ont compris ce qui anime les fabricants. Valorisez l’allaitement maternel, c’est la vraie écologie, espacez et repoussez les vaccinations quand le système immunitaire du nouveau-né est mature, pas avant 18 mois comme la sagesse de la loi actuelle le précise. 

Avec mes sentiments très respectueux Madame la ministre.

Les vrais dangers de l’aluminium par le Pr Joyeux

Les vrais dangers de l’Aluminium

A propos de l’Aluminium


On me trouve partout : dans l’eau, dans nos casseroles, dans les canettes de boisson, les emballages de type Nespresso, les barquettes en aluminium… Je suis aussi bien sûr dans vos papillotes qui libèrent de l’aluminium si elles enrobent des aliments acides ou gras – en particulier, donc, les produits animaux –, mais également dans vos déodorants, anti-transpirants, gels douche, crèmes pour le corps et, curieusement dans vos vaccins…tandis que les vaccins vétérinaires n’en contiennent plus !

L’aluminium a fait l’objet dès 2003, en France, d’un rapport très complet de l’Institut de veille sanitaire [1].

C’est la première fois que je parle en mon nom propre, ”Aluminium”. En général les chimistes m’appellent par mon petit nom, « Al ». À travers ces lignes, je vais vous aider à y voir clair et à être plus prudents encore que les meilleurs médecins, quand vous me verrez sur la notice d’un médicament ou l’enveloppe d’un vaccin.

Qui suis-je, moi, l’aluminium, et où me trouve-t-on ?

Je suis un métal non essentiel, très résistant à l’oxydation, donc au vieillissement, réactif, malléable, de couleur argentée. Je suis un oligo-élément, cela veut dire présent en très petite quantité dans votre corps.

Je suis davantage présent dans la nature puisque je suis le troisième élément le plus abondant à la surface rigide de la terre (8 %), après l’oxygène (42 %) et le silicium (28 %).

On ne me trouve pas à l’état libre dans l’environnement, mais toujours combiné à d’autres éléments pour former des composés tels le minerai de Bauxite [2] (dont on extrait l’alumine), mais aussi dans l’argile, les micas [3]. Dans les Alpes, la vallée de la Maurienne a porté mon nom : on l’appelait « la vallée de l’aluminium » en raison de ses nombreuses usines.

Je suis insoluble dans l’eau, sauf mélangé à des matières organiques : nitrates, sulfates, chlorures…

Présent dans les sols, je me concentre dans les végétaux, surtout quand les sols sont acides. Je suis présent dans les eaux de drainage suite aux pluies acides où l’acidité des roches me mobilise.

Je suis donc en contact avec vous, chers humains, par les plantes et les eaux de source notamment. Heureusement pour vous, c’est toujours à très petites doses, car vous savez très vite me rendre à la terre.

En effet, je ne suis pas fait pour rester dans votre corps. Normalement, si vous ne me consommez pas à forte dose, vous ne me stockez pas. Je suis recyclable à l’infini [4] sans perdre mes qualités, donc non gaspillable.

On m’utilise beaucoup, et pour toutes sortes de choses. On se sert donc de moi pour traiter les eaux (sulfate d’aluminium), mais aussi comme additif alimentaire (dans les gâteaux, crêpes, fromages industriels, bière, pâtes congelées..) et je me retrouve même comme adjuvant dans vos vaccins ainsi que dans de nombreux produits pharmaceutiques, cosmétiques et ustensiles, récipients, matériaux d’emballage de produits alimentaires.

Je suis le métal le plus utilisé après mon cousin le fer, car je suis plus léger, et aussi parce que j’ai une excellente conductivité thermique et électrique.

Moi, l’aluminium, dans votre alimentation

Je suis présent par voie alimentaire à raison de 2,5 à 13 mg par jour, mais heureusement pour vous, surtout si je suis sous forme de phosphates, citrates, hydroxyde, sulfates, je ne passe pas ou très très peu dans le sang.

Si votre intestin n’est pas poreux (leaky gut des Anglosaxons), vous m’éliminez pour plus de 99,5 % de ce que vous prenez dans votre alimentation. C’est dire que vous n’avez pas vraiment besoin de moi !

Attention cependant : vous risquez de me consommer en trop grande quantité avec les médicaments dits anti-acides que je vous déconseille de prendre trop longtemps. Alors votre apport alimentaire est multiplié de 100 à 1000 et l’absorption serait d’environ 0,2 % pour chaque prise. Là, il y a évidemment un risque que je m’accumule dans votre corps où je n’ai rien à faire, car je suis fait pour la terre.

Dans l’eau potable je suis présent au maximum à 100 microgrammes par litre !

Dans votre corps, je peux être présent à la dose de 30 à 50 mg, ce qui est beaucoup trop. Je risque alors d’aller me nicher pour 50 % dans les os, 25 % dans les poumons, 20 à 25 % dans le foie, le reste dans la rate et le système nerveux central, votre cerveau.

Moi, l’aluminium, par voie respiratoire

Ce sont surtout les personnes qui travaillent avec moi qui sont particulièrement exposées, comme dans la vallée de la Maurienne.

Pour ceux qui travaillent dans l’industrie de l’aluminium, l’apport est 3 à 10 fois supérieur à la normale. La valeur limite d’exposition est de 5 mg par mètre cube pour les fumées et poussières qui peuvent être inhalées et prendre le chemin de vos voies respiratoires. Parmi tous vos organes, ce sont vos poumons qui peuvent avoir les concentrations les plus élevées. Ils retiendraient 35 % de la quantité totale inhalée, dont 45 % seraient éliminés dans la même journée.

Cette élimination se fait par vos expectorations. Elle est retrouvée dans la salive, d’où un passage par voie digestive et mon élimination dans vos déchets.

Les concentrations pulmonaires augmentent cependant avec l’âge, d’où la nécessité de stimuler la respiration des personnes âgées afin de les aider à expectorer régulièrement pour ne pas garder dans les poumons les produits nuisibles, dont je fais partie hélas… Vous le comprenez, je cherche votre bien !

Cependant je ne peux pas vous le cacher, si vous expectorez peu, 3 à 4,5 % du dépôt pulmonaire passera dans le sang pour se distribuer dans l’organisme et aller jusque dans votre cerveau où il ne peut vous être bénéfique. C’est démontré depuis longtemps.

Je suis aussi utilisé, pas vraiment pour votre bien – les fumeurs actifs ou passifs ne le savent pas assez – comme accélérateur de combustion dans vos cigarettes sous forme d’hydroxyde, oxyde, silicate, sulfate d’aluminium. Vous allez vite comprendre pourquoi l’Alzheimer vous guette quand vous êtes fumeur actif ou passif.

Quand je vois le nombre de jeunes fumeurs, je suis effrayé par ce qui va leur arriver plus tôt qu’ils ne le pensent. La perspective « génération sans tabac » est scientifiquement justifiée. On peut ajouter Madame la ministre, génération sans drogue, ce qui serait beaucoup plus efficace que des salles pour se shooter proprement, comme celle qui vous a précédée le prônait dans tous les médias.

Moi, l’aluminium, sur votre peau

Votre peau peut m’absorber. Ainsi, quelle que soit la dose de chlorhydrate d’aluminium passé sous les aisselles comme antiperspirant, l’absorption est immédiate, et l’élimination commence le premier jour et durerait plus d’un mois (44 jours) si la dose est élevée. Depuis l’aisselle je n’ai pas un long chemin à faire pour irriter la glande mammaire. C’est pour cela qu’on m’a suspecté d’être en cause dans les cancers du sein, en plus des autres facteurs de risques [5], car le fléau des cancers du sein ne tombe pas du ciel même si les risques génétiques existent dans 5 à 8% des femmes atteintes.

Des irritations cutanées après utilisation de déodorants contenant des sels d’aluminium ont été décrites, ce qui n’est pas étonnant, nous le verrons avec les vaccins qui m’injectent sous la peau et même dans le muscle. On a même évoqué le psoriasis pour l’instant sans certitude. Vous le comprenez, je ne suis vraiment pas fait pour votre peau.

Moi, l’aluminium, à partir de votre sang je diffuse partout

Evidemment, comme l’affirment les chercheurs,

« En évaluation de risque, il est classique de considérer que la dose d’exposition à prendre en compte, pour une voie de pénétration donnée, correspond à la somme des quantités apportées par les différents vecteurs »

Si je suis apporté par voie veineuse de manière expérimentale, 99 % de ma dose d’aluminium est dans le plasma et se lie pour au moins 80 % à une protéine fabriquée par le foie, la transferrine. Le couple Al-transferrine se dépose alors dans la rate et le foie.

Je me lie aussi à l’albumine pour 10 % et peux me concentrer ensuite dans les globules rouges pour 14 %.

En fait, chez la plupart des personnes, la concentration sérique en moi, l’aluminium, est inférieure à 5 μg/l, bien que des études rapportent des valeurs plus élevées jusqu’à 17 μg/l chez des sujets sans surexposition spécifique identifiée (ce sont probablement les fumeurs). Chez les travailleurs exposés, les concentrations sériques sont inférieures à 20 μg/l.

Les 10 % restants sont transportés par des petites protéines à bas poids moléculaire et se déposent dans les os qui les stockent.

Au total, pour une charge de 30 à 50 mg, je le répète, l’os capte 50 % par les petites molécules, le poumon 25 %, le foie 20 à 25 %. Le reste va dans le système nerveux central et la rate, organe clé du système immunitaire.

Inquiétant, j’ose vous le dire, les concentrations dans les poumons – en raison du tabagisme – et dans le cerveau, augmentent avec l’âge.

Je suis éliminé dans les urines quand les reins sont normaux

La voie urinaire est une bonne voie d’excrétion, jusqu’à 83 % de ce qui est passé dans le sang. La concentration urinaire d’aluminium est généralement inférieure à 20 μg/l.

D’après le rapport synthétique de l’Institut de veille sanitaire de novembre 2003 –

« Chez les soudeurs sur aluminium, les concentrations mesurées sont comprises entre 6 et 745 μg/l, généralement comprises entre 50 et 100 μg/l, dans les séries publiées. Elles sont du même ordre dans les ateliers d’affinage (moyennes comprises entre 12 et 135 μg/l) et les unités de production de poudre d’aluminium. »

Chez les sujets exposés professionnellement depuis longtemps, ma présence dans les urines reflète la charge corporelle.

Chez les insuffisants rénaux, qui subissent la dialyse ou rein artificiel, je suis essentiellement présent dans l’eau utilisée pour la préparation du dialysat (à savoir l’eau du réseau de distribution qui doit être traitée, le plus souvent par osmose inverse, avant d’être utilisée pour diluer les solutions concentrées pour l’hémodialyse).

La concentration d’Al. dans le sang des insuffisants rénaux traités par dialyse est fréquemment supérieure à 50 μg/l. On comprend pourquoi la concentration maximale admissible dans l’eau pour dilution des solutions pour l’hémodialyse a été abaissée à 30 μg/l en 1985, et à 10 μg/l en 1992 (norme 1167 de la pharmacopée européenne 01/2002). D’après les dernières études, l’idéal serait que la concentration baisse à 4 μg/l.

La dialyse, chez les patients en insuffisance rénale, est donc, si l’on peut dire, une situation expérimentale d’exposition à moi-même, l’aluminium, qui a permis de décrire au début des années 70 un syndrome neurologique dose et durée-dépendant appelé « encéphalopathie des dialysés ». Dans ces cas le patient « perd la tête ».

En effet, à dose cumulée égale, le risque de décès par encéphalopathie était d’autant plus élevé que la concentration d’aluminium dans l’eau du dialysat était élevée.

Dans vos os, mon lieu principal de dépôt.

Dans les années 70-80 du siècle dernier, on a repéré des problèmes osseux chez les ouvriers de Péchiney. On a même parlé dans la vallée de la Maurienne des « fractures Péchiney » qui avaient du mal à se recalcifier.

Je l’avoue : je suis le grand responsable des ostéomalacies [6] observées chez les insuffisants rénaux qui doivent subir le rein artificiel en attendant une bienheureuse greffe de rein.

Pourquoi ? Parce que je suis capable d’inhiber la minéralisation osseuse, et suis ainsi responsable de fractures osseuses par l’ostéomalacie qui fragilise l’os. Elles sont donc surtout présentes chez les dialysés pour insuffisance rénale.

La maladie osseuse dont je suis à l’origine est nommée : « aluminium-induced bone disease ». Elle est la seule forme d’ostéodystrophie (anomalie osseuse) à bas niveau de remodelage osseux qui entraîne des symptômes précis.

Les signes cliniques sont des douleurs osseuses et musculaires lancinantes, des faiblesses à l’origine de chutes et fractures qui finissent par perturber très péniblement la vie quotidienne.

Quelques publications ont rapporté des cas d’ostéomalacies dues à de fortes ingestions chroniques d’anti-acides médicaments contre les gastrites et ulcères de l’estomac – contenant de l’aluminium -, chez des patients indemnes d’insuffisance rénale. Voilà pourquoi je ne vous recommande pas un usage prolongé de ces médicaments.

Quant à ma concentration dans l’os, voilà ce que précise le rapport de l’InVs :

« Le squelette est le lieu principal de dépôt de l’aluminium dans le corps et ce dépôt revêt une importance primordiale en raison des effets toxiques de l’aluminium sur le tissu osseux, et parce qu’il constitue un réservoir de relargage à partir duquel l’aluminium est libéré progressivement dans le torrent circulatoire, vers l’aluminium intracérébral, voire intraneuronal.. »

Les niveaux de base dans l’os varient entre 1 à 3 μg/g poids frais (normal : 0,20 μg/g poids sec). L’os traduit l’exposition passée de l’individu. Le fort dépôt dans l’os se retrouve aussi dans le cerveau des patients atteints d’Alzheimer, ce que l’on vérifie après leur mort.

Évidemment, les études chez les sujets dialysés montrent que les teneurs en aluminium dans l’os (30 μg/g +/- 24 μg/g à 98 μg/g +/- 60 μg/g) (comme dans le cerveau) sont bien plus élevées et systématiquement plus importantes que chez les sujets non dialysés.

La biopsie de l’os (lors des fractures du col du fémur) a été pratiquée pour évaluer ma charge corporelle, surtout chez les patients dialysés, chez lesquels on suspecte une « encéphalopathie aluminique ». 

Comment je fragilise le système osseux ?

Le mécanisme toxique n’est pas encore complètement élucidé, deux mécanismes sont proposés par les experts.

  1. Une action directe quand je me dépose au niveau du front de minéralisation, à la jonction de l’os calcifié et non calcifié. Je peux alors, en constituant un obstacle physicochimique au dépôt de calcium, entraver le processus de minéralisation ; de même en créant une irritation locale chez les os jeunes de l’adolescence : irritation chronique, inflammation chronique, chemin vers des complications plus graves.
  2. Par une action indirecte en interférant avec la parathormone (PTH) fabriquée par les glandes parathyroïdes (autour de la thyroïde), hormone qui agit dans les mécanismes de formation et de renouvellement osseux. En effet, moi, l’aluminium, je peux diminuer les niveaux de PTH dans le sang ou, inversement, les augmenter pour réduire alors l’activité parathyroïdienne et donc les indices de formation osseuse.

Suis-je responsable, en plus des tumeurs du poumon et de la vessie, de tumeurs sarcomateuses des os ou des tissus mous ?

Chez l’Homme d’abord des études épidémiologiques ont établi une relation entre l’exposition professionnelle aux poussières d’aluminium et les cancers du poumon et de la vessie. Elles ont conduit le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) à classer la production d’aluminium dans le groupe 1 des cancérogènes (cancérogènes pour l’Homme) (CIRC, 1987).

C’est chez les animaux vaccinés qu’on a découvert des relations entre l’aluminium du vaccin et l’apparition de cancers particuliers dénommés sarcomes.

Comment ne pas me suspecter d’être cancérigène puisque, chez l’animal vacciné, on observe régulièrement des cancers aux points d’injection, même plusieurs années après la vaccination [7] ? Coïncidence ou corrélation [8]  ?

Le vaccin Rabisin de chez Merial contre la rage, qui contient le virus rabique atténué, adjuvé à l’hydroxyde d’aluminium, est passé depuis 2014, par décision de la Commission européenne, à un délai de rappel de 3 ans dans tous les pays européens.

La littérature scientifique décrit 13 à 17 fois plus de sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins ou sarcomes à l’emplacement de la vaccination. Les plus fréquents sont les fibrosarcomes.

Il peut s’agir de chondrosarcomes, rhabdomyosarcomes, sarcomes myofibroblastiques, ostéosarcomes, histiocytomes fibreux malins, sarcomes indifférenciés et tumeurs multiples. 

Dans le doute, certains vétérinaires vaccinent les animaux « dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule, au cas où… ».

L’excellente thèse de 2005 du Dr Thomas Jean-Michel Perrot soutenue à la Faculté de Médecine de Créteil rapporte des faits essentiels qui me concernent moi l’Aluminium :

« L’intervalle entre la vaccination contre les deux maladies, la rage et/ou la leucose féline et l’apparition des tumeurs : pour les fibrosarcomes au site d’injection, l’écart entre la dernière vaccination et l’apparition de la tumeur est de 340 jours en moyenne (entre 3 mois et 3 ans), alors qu’il est de 1506 jours en moyenne (50 mois ou autour de 4 ans) pour les fibrosarcomes qui ne sont pas au site d’injection. Cette observation constitue un argument fort en faveur d’un lien entre l’injection vaccinale et les fibrosarcomes au site d’injection… Dans 21 % des cas, on a retrouvé de l’aluminium dans le cytoplasme des macrophages du foyer inflammatoire. »

Des recherches indépendantes de plus en plus nécessaires

Je vous conseille donc d’aller voir dans les zones cancéreuses des os ou des tissus qui l’entourent (cartilages, muscles, aponévroses…) ce qui se passe. Le plus simple serait de me chercher, de me doser localement.

Madame la Ministre vous avez le pouvoir d’induire de telles recherches, votre conjoint qui dirige l’INSERM peut déclencher ce type d’étude.

Trop de jeunes gens sont atteints de sarcomes des os ou des tissus adjacents sans que les spécialistes ne se posent les vraies questions : pourquoi de telles lésions ? On évoque un traumatisme, mais un traumatisme n’a jamais induit un cancer, sauf si une fragilisation, une inflammation, un affaiblissement immunitaire existent à l’endroit du corps où le cancer va se développer.

Pourquoi les animaux feraient-ils ce genre de tumeurs très graves et pas les humains, tout en sachant que ce n’est pas toujours au niveau du site d’injection du vaccin contenant l’adjuvant aluminium que cela se passe ?

Je suis biopersistant, mais je ne reste pas à l’endroit où vous m’injectez. Une partie reste sur place, et 50% peut aller se fixer ailleurs, dans l’os, dans les reins, dans le cerveau.

Savez vous Madame la ministre, chère collègue que les nouveaux vaccins animaux sont désormais sans aluminium, ce qui permet de vacciner plus tardivement les animaux allaités par leur mère. Car vous le savez l’adjuvant aluminium est surtout destiné chez le nouveau-né à booster, stimuler un système immunitaire immature.

Ne pensez vous pas que les nourrissons préfèrent de loin le lait de leur maman, porteurs des anticorps protecteurs, à des vaccinations précoces qui ne sont pas toujours nécessaires ?

On sait bien que l’animal passe avant l’homme pour tester les médicaments. C’est une bonne nouvelle de m’avoir vu disparaître des vaccins vétérinaires, pour qu’enfin les spécialistes des vaccins, vaccinologues, épidémiologistes, pédiatres obsédés par les vaccinations, comprennent que je n’ai rien à faire dans un vaccin !

Dans votre cerveau je ne vous fais pas du bien car je n’ai rien à y faire : je suis biopersistant et neurotoxique

Les encéphalopathies

Dès 1921 est publié un cas d’encéphalopathie chez un métallurgiste, devenu dément, qui m’utilisait en fortes quantités.

En 1972 est repérée l’encéphalopathie dont je suis le grand responsable, moi l’aluminium, chez des personnes traitées par le rein artificiel, les dialysés.

Dès 1976, chez des patients atteints de maladie d’Alzheimer, on met en évidence une corrélation anatomique entre les régions du cortex cérébral (substance grise) à forte teneur en aluminium et la présence de dégénérescences neurofibrillaires suggérant que je suis en cause.

Ainsi, les concentrations en moi, l’aluminium, retrouvées dans la substance grise du cerveau de sujets traités par dialyse sont plus élevées que celles de sujets non dialysés. L’augmentation est souvent fonction de la durée de la dialyse.

En général, le cerveau des patients atteints d’Alzheimer contient 10 à 30 fois plus de moi-même, l’aluminium, que le cerveau des personnes normales. Les niveaux de base normaux dans le cerveau (surtout substance grise) sont d’environ 1 à 3 μg/g poids sec ou inférieurs à 0,5 μg/g poids frais.

Ce sont les aluminosilicates que l’on retrouve dans des amas neurofibrillaires et les noyaux de plaques séniles chez des sujets atteints de la maladie d’Alzheimer.

Je suis également repéré et suspecté dans la sclérose latérale amyotrophique, la maladie de Parkinson, ainsi que lors du neuro-développement avec l’autisme, nous l’avons vu plus haut dans cette lettre. Vous avez encore beaucoup de recherches à faire quant à mes rôles délétères !

J’entre dans votre système nerveux par deux voies, emporté par des petites molécules :

  1. Un peu par la cavité nasale, lorsque on me respire, le long des fins filaments nerveux de la base du nez qui rejoignent les lobes olfactifs et je peux ainsi affaiblir votre odorat, un des premiers signes de l’Alzheimer.
  2. Par voie sanguine, je traverse les barrières dites hémato-méningée et hémato-encéphalique vers les zones de fabrication du liquide céphalorachidien (LCR), d’où l’intérêt de me rechercher dans le LCR.

Comme je suis Biopersistant dans le tissu gras, évidemment on ne me retrouve pas dans ce liquide : je reste fixé proche du tissu gras des neurones, la myéline, dans la substance grise et dans les noyaux gris centraux. Je peux détruire localement tel ou tel par irritation et inflammation.

À propos de l’autisme et de liens éventuels avec moi l’Al.

En 2003, le rapport de l’Institut de veille sanitaire affirme à mon sujet :

« Une baisse de score du développement mental (index de Bayley) a été mise en évidence à l’âge de 18 mois chez des enfants nés prématurément et ayant reçu à la naissance une nutrition parentérale (voie veineuse) prolongée (supérieure à 10 jours), avec des solutions contenant 250 μg d’aluminium par litre. Ce résultat, qui repose sur un essai randomisé récent (1997) réalisé auprès de deux groupes d’enfants, l’un ayant reçu des solutés riches en Al et l’autre des solutés peu concentrés, montre l’existence d’une relation dose-effet même après prise en compte de nombreux facteurs. »

Et le rapport ajoute :

« Si ce résultat ne repose que sur une seule étude, toutefois bien menée car répondant à des conditions contrôlées, il faut également préciser que la valeur prédictive de l’indice utilisé à l’âge de 18 mois sur le devenir intellectuel à plus long terme n’est pas connue, ce qui rend difficile l’évaluation au final du risque lié à une telle exposition. »

On perçoit bien que les rapporteurs veulent me protéger, moi, l’aluminium, à moins qu’ils ne veuillent surtout protéger ceux qui m’utilisent sans vraiment connaître les méfaits que je peux commettre ! Où est le principe de précaution ?

Moi, l’aluminium, présent dans les vaccins, j’ai des effets immuno-allergiques

Je suis l’adjuvant en chef présent dans les vaccins, parce que je suis capable de stimuler un système immunitaire faible. Je suis le plus souvent administré sous forme de sels : acétate, phosphate, chlorure, hydroxyde, sulfate.

En réalité, on m’utilise comme excitateur du système immunitaire, mais cela ne veut pas dire que j’augmente vraiment les défenses immunitaires.

Je suis capable de créer de véritables orages immunologiques, lorsque des anticorps sont fabriqués du fait de ma présence et entrent en compétition avec ceux que le système immunitaire de l’enfant fabrique naturellement. Des recherches dans ce sens sont à développer.

Voici la liste non exhaustive des vaccins dans lesquels, Moi l’AL je suis présent

Ainsi l’hydroxyde d’aluminium est présent dans de nombreux vaccins contre diphtérie, tétanos, polio, le classique DTP de Sanofi Pasteur actuel, le Revaxis, et aussi dans tous les vaccins contre l’hépatite B. Le vaccin Genhevac B de Pasteur contre l’hépatite B en contient 1250 microgrammes à chaque injection et il faut en faire deux à un mois d’intervalle et une autre un an plus tard…

Cette liste non exhaustive des vaccins qui contiennent de l’aluminium est par ordre alphabétique. Elle peut vous aider à discerner ceux que vous pouvez éviter, même quand votre pharmacien vous affirme qu’il n’y a aucun danger.

Avaxim contre l’hépatite A avec l’hydroxyde d’aluminium

Bexero contre le méningocoque B avec aluminium hydroxyde

Boostrixtetra de GSK contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,3 mg et le phosphate d’aluminium 0,2 mg

Cervarix contre les cancers du col de l’utérus et de la zone ORL avec hydroxyde d’aluminium

Encepur contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d’aluminium

Engerix B contre hépatite B avec hydroxyde d’aluminium.

Gardasil 9 contre les papilloma virus avec du sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium

Genhevac contre hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium

Havrix contre l’hépatite A, avec hydroxyde d’aluminium

Hbvaxpro contre l’hépatite B, avec l’aluminium hydroxyphosphate sulfate

Hexyon ou Hexacima contre DTP + coqueluche + haemophilus influenzae b + hépatite B, avec hydroxyde d’aluminium 0,6 mg.

Infanrix Tetra contre DTP + coqueluche avec l’hydroxyde 0,5 mg

Infanrix Hexa contre les 6 maladies DTP + coqueluche + hemophilus influenzae + hépatite B contient 950 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium et 1450 de phosphate d’aluminium

Infanrix Quinta contre les 5 maladies DTP + coqueluche et haemophilus influenzae et avec hydroxyde d’aluminium.

Meningitec contre la méningite C avec du phosphate d’aluminium 0,125 mg

Menjugate contre la méningite C avec de l’hydroxyde d’Al. 0,3 à 0,4mg 

Neisvac contre Neisseria meningitidis du sérogroupe C, avec hydroxyde d’aluminium

Pentavac contre diphtérie, tétanos, poliomyélite + coqueluche + haemophilus influenzae type b avec hydroxyde d’aluminium

Prevenar 13 avec le phosphate d’aluminium 0,125 mg

Repevax contre DTP + coqueluche avec aluminium phosphate

Revaxix, vaccin contre DTP seulement, avec aluminium

Tetanos, vaccin tétanique Pasteur contre tétanos, avec hydroxyde d’aluminium

Tetracoq contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium

Tetravac acellulaire contre DTP + coqueluche avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg

Ticovac contre l’encéphalite à tiques avec hydroxyde d’aluminium

Tyavax contre hépatite A et typhoïde avec l’hydroxyde d’aluminium

Twinrix contre hépatite A et B avec aluminium hydroxyde et aluminium phosphate

Vivaxim contre typhoïde et hépatite A avec hydroxyde d’aluminium 0,3 mg

VaqtA contre l’hépatite A avec du sulfate d’aluminium

Le laboratoire Mérial (Mérieux Santé animale) est la filiale vétérinaire des laboratoires Mérieux. Les chercheurs ont pu établir le lien entre l’aluminium vaccinal et le sarcome (tumeur maligne) provoqué au niveau du point d’injection sur les chats. Ils ont donc retiré en 2012 l’adjuvant aluminique dans leurs vaccins. Un véritable aveu sur ma nocivité réelle.

En avril 2012, juste avant d’être nommée à son poste, la ministre de la Santé qui vous a précédée, Mme Touraine, écrivait ceci à l’association E3M, association représentative des usagers (Myofasciite.fr) :

« De nombreuses études ont alerté sur le possible potentiel cancérigène et perturbateur endocrinien des sels d’aluminium. Les familles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sel d’aluminium, d’autant plus que cela était le cas jusqu’en 2008 »

À cette époque elle aurait certainement signé la pétition lancée par celui qui signe cette lettre sans pour autant être poursuivie pour ses prises de position contre les vaccinations. Curieusement, elle a changé d’avis. Elle a même lancé un grand débat “démocratique“ en donnant la conclusion d’avance avec ces mots : « La vaccination ne se discute pas ! »

Comment j’agis sur le système immunitaire, local et général : un syndrome inflammatoire auto-immun

J’agis principalement au niveau du système immunitaire parce que je stimule la formation des globules blancs spéciaux, nommés monocytes, gros globules blancs chargés de détruire certains types de virus et bactéries pour protéger l’organisme des infections. Ces monocytes fabriquent l’Interleukine 1 (IL1) qui facilite la transmigration des globules blancs sur le ou les sites de l’infection.

J’active artificiellement aussi le système du complément [9], j’augmente la réponse de l’immunoglobuline IgG1, molécule anticorps la plus importante (66,6 %) des 4 immunoglobulines et immunoglobuline E produite par les lymphocytes B face à une allergie.

Des publications ont décrit des cas d’allergies ou d’hypersensibilité faisant suite à des vaccinations ou des désensibilisations avec des extraits antigéniques.

J’agis aussi localement au point d’injection au niveau musculaire en créant une forte réaction. Celle-ci est rapide après l’injection, se traduit par un érythème (rougeur) et une induration. Plus tard apparaît un nodule inflammatoire sensible à la palpation que les spécialistes nomment « granulome ». Le plus souvent le nodule disparaît après quelques semaines, mais il peut cependant persister plusieurs mois ou années dans 3 à 4 % des cas.

Je suis responsable de la myofasciite à macrophages (MFM)

Elle est caractérisée par la présence d’une lésion musculaire très particulière au niveau du point d’injection sur l’épaule. Il s’agit d’une infiltration inflammatoire musculaire spécifique autour du fascicule musculaire, les spécialistes disent de l’épi-, péri- et de l’endomysium périfasciculaire. Des globules bancs macrophages contiennent des inclusions, dans lesquelles notre collègue le Pr Romain Gherardi a, dès 1998, identifié la présence de sels d’aluminium de manière incontestable.

Le Pr Romain Gherardi du Département de pathologie du CHU Henri Mondor à Créteil, et de l’Inserm U 955 de Recherche biomédicale ciblant les interactions cellulaires dans le système neuromusculaire, a démontré que l’aluminium, ce qui est parfaitement logique, est « biopersistant » quand il est hors du système digestif, contrairement à ce qui a été largement diffusé par des experts des fabricants de vaccins.

Le rapport de l’InVs précise :

« Chez le rat, l’injection intramusculaire d’un vaccin contre l’hépatite B contenant de l’hydroxyde d’aluminium induit des lésions au site d’injection, similaires à celles de la MFM. »

Chez vous les humains, les principaux symptômes sont des douleurs articulaires et musculaires diffuses invalidantes qui s’associent à une grande fatigue chronique.

Pour l’InVs,

« La question de l’implication de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages a été examinée au sein du Comité consultatif pour la sécurité des vaccins de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui a conclu à un lien de causalité probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la lésion histologique caractérisant la myofasciite à macrophages (OMS 1999). Cependant, le comité a considéré que les données disponibles ne permettaient pas de conclure sur l’existence d’une association entre la lésion histologique et une entité clinique spécifique. Il a donc conclu sur la nécessité de réaliser des études complémentaires pour évaluer les hypothèses générées par les données préliminaires. »

Permettez moi de vous conseiller madame la ministre de lire Toxic Story publié par notre collègue universitaire Romain Gherardi, dans la très sérieuse maison d’édition Actes Sud de la ministre de la culture.

Moi, l’aluminium, je me concentre donc dans les cellules dites « macrophages » au site d’administration du vaccin, mais aussi dans d’autres sites comme le muscle et le système nerveux. Je ne reste pas obligatoirement sur place. Il en résulte le syndrome de fatigue chronique parfaitement identifié avec les signes suivants : douleurs musculaires et articulaires, troubles de la mémoire, somnolence… que l’on retrouve chez 90 % des patients atteints de « myofasciite à macrophages ».

Les travaux de recherche de mon collègue chez les souris ont apporté la preuve de la présence de dépôts d’aluminium dans la rate (organe immunologique par excellence) et le cerveau jusque dans les zones de la mémoire (hippocampe), jusqu’à une année et au delà après l’injection intramusculaire.

Il est maintenant quasiment scientifiquement établi que l’aluminium des vaccins peut déclencher – en moyenne 3 ans après l’injection, avec un délai maximum de 8 ans – une myofasciite à macrophages qui est associée dans 30 % des cas à une maladie auto-immune, le plus souvent une sclérose en plaques.

L’adjuvant aluminium ne serait donc pas que neurotoxique.

Moi, l’aluminium, je suis relié à d’autres types de cancers

Toutes les études concernant les causes des cancers ne s’intéressent pas vraiment à moi, l’aluminium. Étrangement, je ne fais pas peur. Sont essentiellement ciblés les hydrocarbures polycycliques et le tabac.

Il n’y a pas de comparaison des taux d’incidence de cancer ou de mortalité entre les personnes exposées à l’aluminium (l’environnement de travail des professionnels de l’aluminium, en particulier dans le secteur de la production primaire) et la population qui n’y est pas soumise. Que craint-on ?

Deux localisations sont tout de même ciblées : la vessie et les poumons. Il manque certainement les seins et la prostate en plus des sarcomes des sujets jeunes comme nous l’avons vu ci-dessus. Les familles sont inquiètes et il y a de quoi.

Le rapport de l’InVs sur le sujet est ambigu :

« En 1987, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le processus de production d’aluminium comme processus cancérigène certain pour l’homme, compte tenu des éléments épidémiologiques en faveur d’un risque accru de cancer du poumon et de la vessie. Il était alors signalé qu’un possible agent causal était la fumée de brai. En 1997, l’OMS concluait qu’en l’état actuel des connaissances, on ne pouvait considérer l’aluminium comme un toxique cancérigène. »

Il est certain qu’énormément d’intérêts financiers passent avant votre santé, mes chers amis. Vous comprenez mieux désormais pourquoi je vous conseille vivement de m’éviter dans les vaccins. Evidemment, les laboratoires chercheront d’abord à les écouler en poussant les médecins et les pharmaciens à les conseiller à leur clientèle.

Bien à vous tous lecteurs assidus de mes lettres hebdomadaires depuis plus de 3 ans, n’hésitez pas à diffuser largement autour de vous.

Pr Henri Joyeux

NB/ Une procédure juridique de groupe est en cours menée par Maître Jacqueline Bergel. J’ai décidé d’y participer personnellement. Soyez nombreux à nous rejoindre. Il s’agit de la Santé de nos enfants et petits enfants. Elle est destinée non pas à supprimer les vaccinations mais à supprimer l’ALUMINIUM des vaccins, ce qui obligera aussi à reculer les dates de vaccinations autour de 18 mois (sauf exceptions) comme la Loi actuelle le propose.

http://www.avocat-bergel.com/mandat.php

Une histoire édifiante ou un essai peu concluant!

Je rapporte ici intégralement -avec son accord – cet épisode qui est arrivé à un ami , car je trouve qu’il est significatif du nombre d’accidents morbides déclenchés par des médicaments, qui peuvent parfois devenir mortels… Ce qui est intéressant à noter aussi, c’est la désinvolture caractérisant parfois le corps médical qui teste des molécules (sans doute encensées par un laboratoire) sans trop se soucier des conséquences et des effets secondaires.

 

Voici le récit people-2590796_640-2

Il y a environ 6 mois, en me rendant à mon travail à Paris, j’ai couru sur une courte distance (disons une cinquantaine de mètres), peu avant d’arriver au bureau, pour attraper un feu rouge à temps. Je traverse la chaussée puis, atteignant le trottoir opposé, je tombe raide, immédiatement, et perds connaissance (approximativement cinq minutes, semble-t-il) mais je tombe face contre terre et me casse net 4 dents devant. Maréchausée, pompiers, une journée entière aux Urgences d’un hôpital proche (personnel hyper sympa), points de suture dans la bouche et retour à la maison. Mi-Cromagon mi-Frankenstein. Je reviens le lundi suivant à mon bureau (un week-end s’était donc écoulé entretemps), me sens malgré tout un peu patraque et prends 4 jours de congé maladie. Tout le monde me dit que c’est déraisonnable et que je devrais me reposer plus longtemps mais je ne veux pas m’amuser à reporter indéfiniment les formations que j’anime – que d’autres, ceci dit en toute modestie, ne peuvent pas dispenser à ma place- pour aboutir à un mois de juin surbooké. Là-dessus je contracte une bronchite aiguë (vraiment aiguë) qui va durer deux mois et demi avec 3 antibiotiques successifs. Mon stomatologue refuse de me toucher tant que l’infection est présente. Je prends 4 jours de repos supplémentaires, mais la toux est imposante et je dors plusieurs nuits d’affilée assis. 3 mois plus tard, le chantier dentaire débute et j’ai actuellement (en août) un bridge provisoire qui devrait être suivi d’un définitif dans un mois. Mais je suis toujours assez fatigué.

En réalité, depuis janvier, je constatais qu’au terme d’un effort physique modéré (type succession d’escaliers du métro par exemple) mes oreilles sifflotaient, ma vue s’opacifiait un peu et mon équilibre paraissait précaire. Mais on me disait que je manquais d’exercice à cause d’une sédentarité excessive et que je n’avais qu’à faire du jogging tous les jours ou aller faire de la muscu comme tout le monde. Bref, fatigue hivernale banale. En fait, une consultation cardio dix jours après l’accident a montré que ma pompe était en parfait état y compris au niveau des coronaires. On concluait au vagal banal…

J’ai voulu en avoir le cœur net et j’ai consulté en médecine interne mi-juillet. J’ai vite compris le pourquoi du comment. Je vais donc rentrer un peu dans les détails sur la genèse de cette histoire…

Depuis une dizaine d’années, je suis gêné par un phénomène relativement peu courant que l’on appelle l’urticaire au froid. Concrètement, je rentre dans l’eau (typiquement bord de mer), je nage, je rejoins la plage, je deviens rouge comme une écrevisse avec des taches un peu plus rouges de la tête au pied et une sensation de démangeaison ; cinq minutes plus tard, je m’évanouis. La chose se reproduit deux fois, je consulte en dermato où le phénomène est identifié rapidement, « assimilé » à une cryoglobulinémie atypique de type 3 (mais sans cryoglobuline !!), c’est-à-dire à quelque chose d’incurable y compris pour les spécialistes patentés.. Bref, circulons, ya rien à voir…En gros, rien de grave ; l’hiver je deviens violet avec démangeaison des parties découvertes et ça s’arrête là. Autrement dit, pas de quoi en faire un plat, juste un désagrément qui ne vaut certainement pas le coup de s’affoler mais qui dérange un peu tout de même…

L’automne dernier, je me décide à passer de la dermatologie à l’allergologie. Un spécialiste me fait prendre des cocktails de médicaments, associant diverses formules (concernant des pathologies supposées intervenir dans l’allergie) à un anti-histaminique de base. Une première combinaison incluait une formule destinée à soigner le reflux gastro-oesophagien. Comme elle n’avait rien donné de concrètement positif, mon allergologue m’a prescrit, depuis janvier, l’adjonction (à l’anti-histaminique) d’une molécule destinée à prévenir les angines de poitrine et à élargir les coronaires (un inhibiteur calcique) en insistant sur son désir de me voir l’essayer.

Un effet secondaire de ce médicament est la bradycardie (contraire de la tachycardie) et début mars, en allant travailler, j’ai tout simplement fait un BAV (bloc auriculo-ventriculaire) : autrement dit, le cœur n’a pas suivi l’effort de mon petit sprint et s’est arrêté. Il se trouve que le soir même de mon accident (donc le 10 mars), j’ai totalement suspendu le traitement et que, depuis, je n’éprouve plus aucun malaise après l’effort physique. C’est donc bien cette substance qui a causé ce malaise, comme me l’a confirmé l’interniste que j’ai consultée mi-juillet pour en savoir plus. Car la simple mention d’un malaise vagal ne me semblait pas réellement satisfaisante, puisque la fin des malaises coïncidait justement avec la fin de l’absorption du médicament en question.

Mon urticaire au froid persiste, mais j’ai arrêté tout traitement…

Morale de l’histoire ??woman-2685460_640-2

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Je vous propose de l’écrire vous-même et de me l’envoyer si vous le désirez.

A propos des 11 vaccins d’Agnès Buzyn

Le Pr Joyeux a envoyé une lettre à la ministre de la santé Agnès Buzin pour lui apporter des faits avérés scientifiquement concernant la vaccination multiple des bébés . Voici cette lettre.

Deux Lettres au Pr Agnès Buzyn, Ministre de la Santé

A propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium

 

Voici ma première lettre


Madame la Ministre, chère collègue,

Sur la chaîne télévisée France 2 puis à l’Assemblée nationale, vous avez tenté de convaincre la semaine dernière, le grand public puis les députés afin qu’ils acceptent l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins dès leur plus jeune âge à la 6ème semaine du nourrisson.

Vous voulez faire passer cette obligation de gré ou de force par la Loi. 

Vous allez beaucoup trop vite. Auriez-vous les mêmes conseillers que Marisol Touraine qui vous a précédée ? Il est certain que vous avez repris le dossier des vaccins sans avoir le temps de comprendre et d’entendre la révolte qui gronde, créée et entretenue par les deux ministres qui vous ont précédée, à un point tel que certains refusent de se faire vacciner.

Je ne suis pas opposé aux vaccinations comme certains cherchent à vous le faire croire. Je m’oppose aux abus et cherche à réconcilier les anti-vaccins systématiques aux vaccinations imposées sans discuter et de plus en plus tôt après la naissance.

Dans votre communication, Madame la ministre vous avez abordé trop rapidement, car vous n’aviez pas beaucoup de temps, quatre sujets importants, dont les 1et 2 que vous avez vigoureusement réfutés.

1/Les liens entre le vaccin ROR et l’autisme – 2/ Les liens entre sclérose en plaques et vaccin anti-VHB ; 3/ Le «ratage» de la campagne de vaccination anti-grippe H1N1 implicitement reconnu ; 4/La présence de l’adjuvant Aluminium dans les vaccins.

Vous avez conclu de manière très imprudente en affirmant être «absolument certaine de ne faire courir aucun danger à nos enfants.»

A propos des réseaux sociaux que vous contestez

En outre vous avez humilié les réseaux sociaux en leur déclarant la guerre, affirmant : « la sensibilité des Français pour le complotisme, qui s’informeraient trop par le biais des réseaux sociaux et seraient victimes de désinformation.»

Auriez-vous donc une absolue confiance dans les grands médias, écrits comme audio-visuels quotidiens ou hebdomadaires, qui pour la plupart manipulent professionnellement l’information selon des intérêts majeurs soigneusement camouflés ? Médias où il est impossible de publier une information scientifique qui ne soit pas politiquement correcte.

Ces intérêts apparaissent de plus en plus au grand public. Souvenez-vous, nous les avons tous mesurés avec la thalidomide, le distilbène, le médiator, le vioxx, la dépakine, le roaccutane, certaines pilules contraceptives, et avec les graves excès vaccinaux de la campagne de 2009 contre la grippe extrêmement coûteuse et inutile.

C’est cette immense méfiance envers ces médias qui développe les réseaux sociaux. Evidemment tous les réseaux sociaux n’ont pas la même valeur. Ceux qui dérangent vos collaborateurs et les experts appartenant à l’Empire vaccinal, ne seraient-ils pas ceux qui disent vrai ?

Vos affirmations peuvent donc être contestées de manière scientifique.

Je m’excuse donc d’emblée de ma réponse qui se doit d’être argumentée. Elle est obligatoirement longue. Pour cela je la publie en deux lettres successives car le sujet de la vaccination ne peut se traiter d’un revers de main ou par des mesures dictatoriales.

Les exigences différentes pour une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour les médicaments et pour les vaccins, lesquels contiennent des particules qui n’ont rien à faire dans notre corps.

Vous connaissez parfaitement – par votre expérience dans diverses institutions – les études préalables à toute Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) d’un médicament. Des études complexes et coûteuses de pharmacocinétique, de toxicologie et tératologie pour la descendance sont exigées, d’abord souvent en cultures cellulaires, puis chez les petits animaux, avant de passer chez l’homme. Savez-vous que ces études ne sont pas requises pour les vaccins ? Pourriez vous nous expliquer pourquoi tant de différences ?

Quelles en sont les raisons, sinon envahir au plus vite et imposer un marché mondial, qui au nom d’un seul argument, le rapport bénéfices/risques, mathématiquement calculé par des statisticiens aux ordres, reste ”non discutable” comme l’affirmait celle qui vous a précédée au ministère et qui n’avait pas votre compétence.

1/ A propos de l’Autisme et du vaccin ROR : pas de lien et si vous avez raison, cela reste à prouver. Les familles attendent que vous les rassuriez scientifiquement.

Vous avez évoqué sans le nommer le médecin britannique Andrew Wakefield, gastro-entérologue qui a publié en 1998 dans le célèbre journal international The Lancet, à partir de 12 cas, ayant développé une pathologie digestive grave, une entérocolite dénommée ”autistic enterocolitis”. Selon cette étude, un lien existerait entre la généralisation de la vaccination ROR, contre Rougeole-Oreillons-Rubéole, et l’explosion du nombre de cas d’enfants atteints d’autisme.

L’industrie pharmaceutique et d’autres collègues sont parvenus à casser cette étude et ont obtenu en 2010 que la publication soit retirée du célèbre Lancet, ce qui est rarissime.

La polémique n’est pas close et le sujet reste tabou dans les milieux scientifiques. Il n’est pas question sur un tel sujet de prendre parti, mais il faut comprendre les parents ayant un enfant autiste. Ils se sont regroupés en association et veulent savoir la vérité. Vous la leur devez et elle doit être scientifique. 

Y a-t-il ou non un lien entre la vaccination contre Rougeole-Oreillons-Rubéole et autisme ? Aux fabricants et aux spécialistes indépendants de répondre de manière sûre.

Je vous rassure déjà, s’il y a un lien, il ne peut pas être imputé à l’aluminium car ce vaccin trivalent ROR n’en contient pas.

Vous savez certainement qu’en outre un documentaire anti-vaccin a provoqué une vive controverse à Bruxelles, à l’occasion de la projection le 9 février 2017 du film Vaxxed , de l’ancien chercheur et médecin Andrew Wakefield radié de l’ordre des médecins britanniques. Truquées peut-être, ces informations ont affolé les familles qui n’ont pas la compétence pour juger.

Les spécialistes de l’Inserm précisent pourtant : « L’administration à 9 mois de la première dose du vaccin ROR chez les enfants admis en collectivité n’a pas de justification en dehors des périodes épidémiques. » Comment les définir quand la Rougeole a toujours existé comme une maladie bénigne si l’enfant est en bonne santé ?

Ce qui doit être rappelé et reste incontestable, ce sont les contre-indications précises du vaccin ROR :

  • une fièvre supérieure ou égale à 38,5 °C ;
  • l’allergie à la néomycine ;
  • les immuno-dépressions dues au SIDA ou à une maladie hématologique (telle une leucémie) du fait d’une possible induction d’une des maladies ROR, malgré l’atténuation du virus.

Un enfant vacciné est décédé récemment en Suisse, or son état de santé était tel qu’il n’aurait pas dû être vacciné. Pourquoi les médias répètent-ils qu’il est décédé de la rougeole, alors que son décès est dû d’abord à sa maladie ?

Même réflexion, vous le savez bien, à propos de 7 sur 10 des enfants décédés en France qui n’étaient pas vaccinés, car il ne le fallait pas. Leurs décès sont liés d’abord à leur maladie et non imputables à la rougeole. Pourquoi laisser courir la rumeur de décès pas absence de vaccination contre la rougeole ? Quant aux trois autres malheureux enfants nous ne savons rien de leur état de santé antérieur à la vaccination.

En effet, de faibles quantités des virus vivants atténués des 3 maladies ROR sont excrétées par le nez ou la gorge, sept à vingt-huit jours après la vaccination chez la majorité des sujets vaccinés « réceptifs». À l’heure actuelle, la transmission de ce virus à des personnes dites « réceptives » en contact avec des sujets vaccinés ou non n’a pas été démontrée. Théoriquement cela reste pourtant possible, ce qui montre bien que la vaccinologie n’est pas une science aussi exacte que le dosage du taux du sucre dans le sang.

Dernière contre-indication au vaccin ROR, la grossesse qui doit être évitée dans les trois mois qui suivent la vaccination. C’est qu’il doit y avoir des effets délétères pour la mère et plus encore pour l’embryon. Lesquels ?

Les familles ont le droit de le savoir, et les médecins le devoir de le leur expliquer. Mais nous ne pouvons pas compter sur les médias classiques fort sponsorisés directement ou indirectement par l’Empire vaccinal.

Enfin pourquoi ne pas dire que tout enfant ayant développé la Rougeole (maladie bénigne chez l’enfant en bonne santé, non carencé en Vitamine A [1]), a un système immunitaire qui a fabriqué les anticorps spécifiques contre le virus de la Rougeole, ce qui permet d’affirmer qu’il est vacciné à vie contre la Rougeole.

2/ A propos de la vaccination contre le virus de l’Hépatite B : des liens très suspects reconnus par la médecine et dans plusieurs procédures juridiques

 

Vous savez parfaitement chère collègue, comment se transmet le virus de l’hépatite B : le sang, les relations intimes et la seringue du drogué.

A 6 semaines de vie que sait-on de l’avenir professionnel, intime ou fragilisé de l’enfant ?

Vous avez courageusement parlé de la future génération sans tabac, vous auriez du ajouter « sans drogue », mais c’est plus difficile de l’affirmer quand on observe sa généralisation chez les jeunes. C’est pourtant de votre responsabilité pour la Santé ! Voilà une belle voie préventive.

Pensez-vous sérieusement que la vaccination contre le virus de l’hépatite B soit nécessaire à tous les nouveaux nés de 6 semaines, alors que les fabricants, calculant d’abord leurs propres intérêts, imposent aux familles le vaccin Hexavalent contre les 6 premières maladies que sont : Diphtérie-Tétanos-Polio-HépatiteB-Hemophilus influenzae b et Coqueluche.

Les relations entre cette vaccination et la sclérose en plaques sont moins douteuses que celles entre ROR et Autisme.

Vos conseillers vous disent : « Actuellement, aucune étude scientifique n’a démontré de lien de causalité entre la vaccination contre le VHB et la survenue d’une sclérose en plaques (SEP) ou d’autres affections auto-immunes.  » Pourtant…

Les complications de la vaccination, désormais bien répertoriées, invitent à une grande prudence. Elles ont été diffusées fin 2014, au grand dam des fabricants et de leurs diffuseurs.

En effet, le docteur Dominique Le Houézec [2], pédiatre conseiller médical du réseau de surveillance de l’hépatite B observe à partir de deux sources, – celles de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé) -, observe une augmentation de 65 % des cas de sclérose en plaques (SEP) dans les années 1995-1996.

Soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994 !

La campagne de vaccination quasiment présentée comme obligatoire avait pour cible tous les élèves des classes de CM2 et 6e, puis les nourrissons et adolescents en perspectives.

Or, il existe un énorme pic de SEP déclarées, culminant dans les années 1995. Environ 20 millions de personnes ont été vaccinées sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues. Le rapport bénéfices/risques est immensément positif vous dira-t-on !

Le conseiller médical précise : « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination.  »

Dans la discussion scientifique, le docteur Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill sont présents. Ils permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B.

Évidemment les arguments contre les affirmations précédentes ont été affûtés mais ne trompent pas : le recours plus fréquent à l’IRM, dans les maladies neuro-dégénératives en particulier, et la plus grande qualification des neurologues expliqueraient à eux seuls le nombre croissant des cas de scléroses en plaques. Mais cela ne suffit pas à expliquer les 65 % d’augmentation des cas de SEP dans les années 1995.

D’ailleurs le 1er octobre 1998, le ministre de la Santé Bernard Kouchner a annoncé la suspension de la vaccination contre l’hépatite B effectuée par les médecins scolaires. Cette décision fut évidemment qualifiée d’incompréhensible par plusieurs syndicats de médecins ou sociétés savantes, par les laboratoires qui ont vu leur vente chuter, et même par des organismes médicaux, dont l’OMS dont l’indépendance de l’empire vaccinal reste à démontrer.

On vous dira qu’on n’a jamais vu des SEP chez les nourrissons et que c’est une des raisons pour vacciner si tôt. Cette affirmation est sans valeur car le paramètre exposition et délai, n’est pas pris en compte comme il le devrait, d’autant plus que les statisticiens n’osent pas le dire ou cela ne leur est pas demandé.

Selon l’Arcep, fondation pour l’aide à la recherche sur la Sclérose en plaques : « environ 25 enfants sont diagnostiqués chaque année. L’âge moyen de début est de 11-12 ans. Toutefois, 14% des enfants débutent une sclérose en plaques avant 6 ans et 30% avant 10 ans. Ainsi, 2 à 4% des personnes atteintes de SEP ont débuté la maladie avant 16 ans et 0.5% avant 10 ans. Avant l’âge de 10 ans, autant de garçons que de filles sont touchés par la sclérose en plaques. Toutefois, après 10 ans, les filles sont majoritairement concernées. »

Tous les parents doivent connaître de tels risques, même si nombre de pédiatres crient encore haut et fort qu’il n’y a aucun lien scientifiquement prouvé entre SEP et vaccination contre l’hépatite B.

La connaissance de ces liens revendiqués et acceptés par la justice dans plusieurs procès, dont vos conseillers ont dû vous parler, est nécessaire et suffisante pour déconseiller formellement les vaccins hexavalents aux nourrissons de moins 2 mois. 

La seule indication serait le cas de l’enfant dont la mère et/ou le père seraient atteints par l’hépatite B et porteurs de l’antigène Hbs. De plus ils contiennent de l’Aluminium dont nous allons voir la toxicité.

3/ A propos de l’Aluminium et de ses dangers, vous avez évoqué ”l’irrationnel le plus total”.

 

Vous affirmez trop vite, car vos conseillers ne vous disent pas l’essentiel. Cet essentiel je l’ai appris en travaillant la question dans les moindres détails. Comme le précisait récemment le président de la République méfiez vous des notes de vos conseillers, surtout appartenant à l’équipe précédente.

Je me permets très respectueusement de vous transmettre cet essentiel à propos de l’Aluminium, afin que vous preniez les décisions pour le bien des enfants auxquels vous voulez, de gré ou de force, imposer 11 vaccinations dont certaines contiennent de l’Aluminium.

Comme vous allez le vérifier vous même, l’Aluminium, pas plus que des nanoparticules retrouvées dans des études sérieuses, n’a rien à faire dans le corps d’un enfant ou dans celui d’un adulte, mais tout dépend de quelle façon il pénètre le corps.

Vous avez dit « Nous avons sur les adjuvants un recul d’utilisation de 90 ans. Plusieurs centaines de millions de doses de vaccins utilisées depuis que les vaccins existent. »

Savez-vous que beaucoup de produits adjuvants ont été essayés dans le but de stimuler le système immunitaire et de vacciner de plus en plus tôt ? Ont été testés, le tapioca, la saponine, des miettes de pain, des émulsions huileuses contenant du squalène et actuellement des sels (hydroxyde et phosphate) d’aluminium. L’éthylmercurithio 2 benzoate de sodium dit ”thiomersal” lui même conservateur (dérivé du mercure) est retiré définitivement, bien que des traces de mercure soient retrouvées dans certains vaccins sous forme de nanoparticules.

Le formaldéhyde, classé cancérigène, reste présent. Le formaldéhyde comme l’aluminium restent des produits qui inquiètent les familles. Nous, scientifiques, leurs devons des réponses précises qui ne peuvent venir des fabricants, vous en conviendrez.

D’ailleurs avec vous, qui êtes comme moi cancérologue, nous pouvons nous poser la question immuno-logique : pourquoi l’Aluminium n’est-il pas utilisé pour stimuler l’immunité en cancérologie ? Je n’ai pas trouvé de réponse positive dans la littérature, bien au contraire.

J’ai reçu beaucoup de questions des familles concernant l’aluminium présent dans près de 60 % des vaccins. Dangereux ou pas, utile ou inutile ? À quoi sert-il dans un vaccin ?

Sur un mode humoristique et surtout pédagogique, mais pour éviter le style académique que nous connaissons bien, j’ai décidé de laisser la parole à cet oligo-élément.

Ce sera l’objet de ma prochaine lettre, qui vous est aussi adressée.

Bien à vous Madame la Ministre, chère collègue,

et bien à vous tous qui me lirez et qui avez soif de savoir sur ce sujet majeur de Santé publique.

Evidemment n’hésitez à diffuser largement sachant qu’aucun grand média n’en parlera sauf pour réfuter et agresser toutes celles et ceux qui ne sont pas dans le sillage de l’Empire Vaccinal.

Pr Henri Joyeux

L’équilibre des neurotransmetteurs

Le laboratoire Synphonat a organisé le 4 mai 2017 une journée de formation sur les neurotransmetteurs, animée par le Dr Luc Rondini.

Ces neurotransmetteurs sont des molécules qui agissent au niveau des neurones et sont transmis par l’influx nerveux du neurone présynaptique au neurone postsynaptique (en traversant la fente synaptique), grâce à la conduction électrique (différence de potentiel entre l’intérieur et l’extérieur du neurone).

Les neurotransmetteurs régulent les émotions et les comportements. Pour agir correctement, il faut qu’ils soient en quantité suffisante (effet dose). Il existe des récepteurs au niveau de la membrane postsynaptique qui réceptionnent les neurotransmetteurs. Un déséquilibre peut résulter d’un nombre excessif de récepteurs qui, en augmentant le nombre de neurotransmetteurs peuvent entraîner un phénomène d’accoutumance. Par exemple, une prise alimentaire trop abondante peut induire une importante captation  de dopamine (induction de sensation de plaisir et de récompense).

Les principaux neurotransmetteurs – sachant qu’il y en a environ 50- sont:

  • l’acétylcholine
  • les catécholamines : dopamine, noradrénaline, adrénaline
  • les tryptamines : sérotonine, mélatonine
  • l’histamine (veille et réveil)
  • les acides aminés : GABA (acide gamma-aminobutyrique), glutamine, aspartate, glutamate

et aussi:

  • les neurotransmetteurs gazeux : monoxyde d’azote NO (vasodilatation)
  • les neurotransmetteurs purinergiques (contenant de la purine): adénosine, AMP, ADP, ATP

Toute personne est sous la domination d’un ou de plusieurs neurotransmetteurs.

Par exemple :

  • s’il s’agit de l’adrénaline, la personne pourra avoir une tendance à la nervosité, ou même à la paranoïa
  • la noradrénaline (qui tient éveillé) pourra entraîner un sommeil perturbé, mais sera équilibrée par le GABA (qui freine la transmission de l’influx nerveux) etc…

Les personnalités liées aux neurotransmetteurs (d’après Braverman, Un cerveau à 100%, 2007)

  • le GABA est un neurotransmetteur inhibiteur du cerveau (il freine la transmission de l’influx nerveux, donc l’action des autres neurotransmetteurs). La personne GABA est sociable, stable, altruiste, fiable, morale…
  • la sérotonine, fabriquée à partir du tryptophane, (présente à 80-95% dans les intestins) correspond à une personne optimiste, joviale, qui aime la liberté, le changement…
  • la dopamine, fabriquée dans le cerveau à partir de la tyrolien ou de la phénylalanine, détermine une forte personnalité, entreprenante, rationnelle, réfléchie…
  • l’acétylcholine, fabriquée à partir de l’acétyl-coA et de la choline, caractérise la créativité, la rapidité de réflexion l’intuition, …

Les excès ou les insuffisances entraînent des modifications de comportement et d’humeur

  • le GABA : un excès entraîne une dépendance affective, un oubli de soi; une insuffisance : de l’anxiété, des phobies, du pessimisme, des troubles de l’attention, des douleurs chroniques, des contractures musculaires… En cas de stress, le GABA s’effondre
  • la sérotonine : en excès, distraction, vulnérabilité, peur de déplaire; en cas d’insuffisance : tristesse, fatigue, troubles du sommeil, mauvaise concentration, manque de motivation, repli sur soi, prise de poids, envie de sucre en fin de journée… NB: la crise d’anxiété peut venir d’une insuffisance de GABA, l’anxiété chronique plutôt de manque de sérotonine
  • la dopamine: en excès, provoque anxiété, agressivité, comportement compulsif et addictif, prise de risque; l’insuffisance une incapacité affective, la colère, la non remise en cause, un comportement anti-social, des troubles de l’attention, des comportements additifs, une fatigue intense, l’infertilité…
  • l’acétylcholine: en excès, masochisme, paranoïa, impression d’être exploité, repli sur soi; le manque: difficultés d’apprentissage, de mémorisation, fatigue, troubles de l’attention, démence, anémie, sécheresse des muqueuses, ostéoporose, maladie d’Alzheimer

Il n’est pas évident de déterminer quel est (ou quels sont) le neurotransmetteur déficient, d’abord parce qu’ils fonctionnent souvent par paire, ensuite à cause de carences multiples. Dans ce cas, il convient de « remonter »ceux qui ont le plus faible taux et ceux qui entraînent une diminution de la qualité de vie.

Par exemple, en cas de taux bas de sérotonine et de dopamine, il convient de remonter d’abord la sérotonine (éviter le passage à l’acte par le suicide)

Il faut tenir compte aussi du fait que le neurotransmetteur dominant serait affaibli et rétablir alors l’équilibre en priorité.

Modulation des neurotransmetteurs et compléments

Les nutriments agissent de différente manière sur les neurotransmetteurs:

  • ils peuvent être précurseurs de leur synthèse comme les acides aminés tryptophane (sérotonine), tyrosine et phénylalanine (dopamine, noradrénaline, adrénaline), glutamine (GABA) , glycine et choline (acétylcholine)
  • il existe aussi des cofacteurs enzymatiques : vitamines (B6 et B9), oligoéléments (fer)
  • certaines plantes modifient le niveau des neurotransmetteurs dans la fente synaptique
  • d’autres nutriments agissent sur la transmission de l’influx nerveux (oméga 3, magnésium…)

Certains compléments ont été conçus pour régulariser le fonctionnement des neurotransmetteurs.

En ce qui concerne Synphonat, on peut citer :

  • la phosphasérine, précurseur de l’acétylcholine
  • la Klama-up contient de la phényléthylamine booste la dopamine et la noradrénaline, par une modulation au niveau de la fente synaptique
  • le Griffozen (5 HTP) agit positivement sur le déficit en sérotonine et mélatonine
  • Synertrophic (L-glutamine, acacia, AFAmax, zinc, B3 et B6) réduit l’inflammation intestinale, l’hyperperméabilité, et leurs conséquences digestives et à distance (la carence de glutamine perturbe le cycle de fabrication du GABA, dont elle est le précurseur)
  • Mag L&P (magnésium à dissolution lente) : s’oppose à la libération des catécholamines et de l’acétylcholine
  • le Milleperzen (millepertuis) recapture la sérotonine
  • Algozym (klamath,curcuma): en diminuant la neuro-inflammation, combat la dépression

Doser les neurotransmetteurs

  • dosage urinaire des produits de dégradation des neurotransmetteurs
  • évaluation des comportements (voir plus haut)

Remarques

Les neurotransmetteurs (à l’exception de la mélatonine) ne passent pas la barrière hémato-encéphalique; seuls les acides aminés (précurseurs) et les oligoéléments et vitamines le font. Il est donc nécessaire d’apporter ces éléments par l’alimentation, ou les compléments dans certains cas.

La conduction des neurotransmetteurs dans le neurone et la synapse est améliorée par le magnésium et les oméga 3  qui fluidifient la membrane.

Le microbiote intestinal fabrique des neurotransmetteurs (la sérotonine est fabriquée en majeure partie par l’intestin)

En plus des compléments, des techniques agissant sur le stress sont efficaces pour équilibrer ou remonter les neurotransmetteurs : le sport, la pratique du rire, la musique, la luminothérapie….

Point vaccination contre l’hépatite B

Suite à la parution dans le Monde du 4 mars 2017: « Pénurie de vaccins contre l’hépatite B », on est en droit de s’interroger une nouvelle fois sur la politique vaccinale du Ministère de la Santé, qui se trouve contraint de dresser une liste des personnes prioritaires!

N’est-il pas paradoxal de fabriquer des vaccins pédiatriques qui comportent celui de l’hépatite B, inutile pour les nourrissons, (voir le site du Pr Joyeux) et de se retrouver en manque de celui pour adultes, nécessaire au personnel de santé et aux malades dialysés, entre autres?

Ne faut-il pas s’interroger :

  • sur la cohérence de l’action du HCSP (Haut conseil de la santé publique) en matière de vaccination
  • sur la responsabilité de l’abandon du vaccin par le laboratoire Sanofi Pasteur (novembre 2016) qui a conduit à dépendre à 80% de la fourniture par GSK (GlaxoSmithKline) victime d’un « problème technique de production »